| Thursday 29 December 2011, a 11:59 |
| Champagne boizel |
Boizel
Brut joyau de france, blanc 1996 Bien qu'intégrée au groupe BCC, dirigé par Bruno Paillard, cette maison a conservé sa direction familiale. Cette cuvée est vineuse et profonde, avec de la longueur, dans un style tranchant et nerveux comme souvent dans le millésime.
16,5/20 - 71 euros |
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| Thursday 29 December 2011, a 11:36 |
| Champagne made in UK |
Le premier vin mousseux anglais conçu par un producteur de champagne français sera mis en vente début 2012.
L'histoire pourrait se révéler être un tournant dans la production du champagne français. Si, longtemps, nos vignerons ont défendu leur pré carré, les choses pourraient bien changer. Le Meonhill, une boisson pétillante obtenue à partir de raisins issus de racines françaises plantées dans le Hampshire (sud-est de l'Angleterre), sera disponible début 2012. L'une de ses particularités est d'être l'oeuvre du Français Didier Pierson, propriétaire de la maison Pierson-Whitaker en Champagne. Alors que l'on trouve dans des régions du sud-est du Royaume-Uni une géologie calcaire et un climat similaires à ceux du nord de la France, aucun vigneron français n'avaient encore oser y investir. Pourtant, l'annonce de la mise en vente des 5 000 premières bouteilles d'un vin mousseux anglais champagne-styled conçu par un Français a fait bondir le nombre de demandes.
Le vin mousseux en plein essor
En Angleterre, les ventes de vins mousseux britanniques ont explosé depuis deux ans. "La demande dépasse la production" explique au Guardian le directeur des ventes d'un autre producteur de vin Ridgeview, basé dans le Sussex. Cette entreprise de vins pétillants est la première en Angleterre à avoir utilisé la méthode champenoise à base de pinot noir, de pinot Meunier et de Chardonnay relate La Revue du vin de France. En Angleterre, la culture de ces trois cépages, utilisés traditionnellement pour faire un vin mousseux de style champagne, a plus que quadruplé en 6 ans selon la Food Standards Agency. Tandis que plus de la moitié de l'espace consacré à la vigne au Royaume-Uni est désormais dédiée à la culture de vins mousseux.
Un changement de mentalité
Ainsi, plusieurs restaurateurs d'outre-Manche révèlent vendre davantage de mousseux anglais que d'authentiques champagnes. Si certains producteurs de vins admettent rencontrer des difficultés, faute de subvention, dans une industrie du vin encore naissante au Royaume-Uni, la course au champagne anglais est belle et bien lancée. D'autant qu'avec 35 millions de bouteilles vendues par an, les Anglais sont les plus gros consommateurs de champagne dans le monde après les Français. Ainsi d'autres vignerons hexagonaux pourraient bien emboîter le pas de Didier Pierson comme ce dernier le confiait au Point en 2008. Etonnament, Thomas Bravo-Maza, journaliste à La Revue du vin de France, explique dans une interview accordée à la TSR que "les premiers à avoir mis en bouteille le vin de Champagne sont les Anglais dés les années 1660-1670". |
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| Saturday 27 August 2011, a 11:44 |
| vin de la Combe Maury |
 SARL Trouillez-Delclaud lieu dit la Combe Maury 34520 La Vacquerie St Martin de Castrie
Tél: 06 08 34 98 61 Fax : 05 34 14 09 41
en 2 mots
le 2005 rouge grenat aux reflets clair décline à l'aération des arômes complexes, empyreumatiques, fruités de mûres et groseilles entrelassées d'épices, puis offre une chair ample et longue en bouche toute en fraicheur de tanin fins; déjà appréciable, le vin gagnera également à vieillir 2 ou 3 années dans une bonne cave.
à carafé ! |
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| Friday 26 August 2011, a 11:54 |
| ORESTO |
http://www.oresto.com/
Solution innovante de prise de commande à la table
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| Saturday 13 August 2011, a 14:21 |
| GOLF DE JUVIGNAC MONTPELLIER RESORT |
Contact
 Golf de Montpellier Resort Avenue des Hameaux du Golf 34990 Juvignac tel : +33 (0)4 67 45 90 10 fax : +33 (0)4 67 45 90 20 email : golf@golfhotelmontpellier.com site : www.golfhotelmontpellier.com
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| Friday 05 August 2011, a 14:17 |
| PAYER AVEC UN TELEPHONE |
Payer son café, valider son titre de transport, ou encore enregistrer ses points de fidélité, font partie des actions que l'on peut réaliser avec son téléphone mobile. Du moins si l'on habite à Nice et si l'on possède un mobile capable de dialoguer en NFC, une technologie de communication radio de courte portée.
La cité de la Côte d'Azur est la première à avoir déployé un projet à grande échelle, baptisé Cityzi, de services mobiles sans contact. Le tout sous l'impulsion de l'Association française du sans contact mobile (AFSCM), laquelle regroupe des opérateurs télécoms (Bouygues Telecom, Orange, SFR, NRJ Mobile), des fournisseurs de services, comme des banques (BNP Paribas Personal Finance, Crédit Mutuel Centre-Est, Société Générale), la société de transport en commun Veolia Transport, ainsi que des fabricants d'électronique et de cartes SIM (AtosWorldline, Gemalto, OberthurTechnologies entre autres). La mise en place de services mobiles sans contact exige une entente parfaite entre tous les partenaires.
Une question de volonté
Jusqu'alors, c'est surtout l'absence de téléphones mobiles NFC qui freinait le développement des services. Eh oui, rares sont les appareils à être équipés de la puce adéquate. Mais l'AFSCM se veut confiante : si les fabricants ont réussi à implémenter une fonction d'appareil photo dans les téléphones, ils devraient pouvoir ajouter facilement cette nouvelle technologie. Une question de volonté plus qu'un problème technique. Pour l'heure, seul le Player One de Samsung, estampillé Cityzi, autorise les communications NFC à Nice. Mais la liste des futurs mobiles compatibles ne cesse de s'allonger. Attendue sur l'iPhone 4, une puce NFC devrait équiper l'iPhone 5 d'Apple. Du côté de Google, le système d'exploitation pour mobile Android 2.3 Gingerbread est prêt, en attendant les mobiles compatibles. Ce qui ne saurait tarder : les quatre opérateurs mobiles viennent d'annoncer la diffusion d'un million de téléphones NFC Cityzi pour 2011. Une fois les appareils disponibles, il faudra que les fournisseurs de services développent aussi leurs propres applications.
Des expérimentations sans contact ont déjà eu lieu à Caen et à Strasbourg. Neuf autres projets pilotes sont programmés à Bordeaux, Caen, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Si la mise en place de la technologie NFC est encore balbutiante, gageons qu'elle finira par se généraliser au même titre que la carte de crédit. Pour l'instant, voici un avant-goût des différentes applications auxquelles la technologie NFC peut donner accès, et qui sont mises en service à Nice.
Pas d'espèces pour les petits montants
Payer son café avec son mobile suppose plusieurs conditions. Outre l'indispensable téléphone compatible NFC, il faut que sa banque propose bel et bien le paiement mobile sans contact. Dans ce cas, elle installe à distance sur demande un logiciel sur la carte SIM du téléphone afin de le transformer en carte de paiement sans contact. L'ensemble des organismes bancaires – y compris Visa et Mastercard – se sont mis d'accord sur les spécifications pour faciliter les transactions. Sitôt l'application de paiement installée, le client de la banque reçoit un code personnel pour l'activer. Il peut s'agir du même code que celui de sa carte bancaire, ou pas. Il lui appartient aussi de choisir s'il veut saisir son code personnel pour des achats d'un montant inférieur à 20 euros. Au-delà de cette somme, les organismes bancaires rendent obligatoire la saisie du code personnel. Une fois ce choix validé, il est possible de régler ses achats avec le mobile… à condition que le commerçant dispose, lui aussi, d'un terminal de paiement équipé de la technologie NFC. Parmi les premières banques à participer à l'opération niçoise, le Crédit Mutuel équipe progressivement les commerçants. Lorsque toutes les conditions sont réunies, il suffit d'approcher le mobile du terminal de paiement du commerçant pour régler l'addition. La suite de la transaction se déroule selon le processus propre à chaque banque pour le paiement par carte bancaire. |
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| Tuesday 21 June 2011, a 15:47 |
| Histoire de LODEVE |
Les amateurs de pittoresque et les chercheurs de souvenirs auraient de quoi se satisfaire si, profitant d'une villégiature, ils allaient visiter l'ancienne cité des Volques, Lodève, plus tard, la ville de Louis, sise dans une vallée des Cévennes, au confluent de la Lergue et de la Soulondres. Posée au cœur de ce vallon comme un bouquet au fond d'une corbeille, elle est entièrement visible de tous les points, car de partout des monts l'enclavent et, de leurs cimes, permettent au regard d'en embrasser l'ensemble.

| Montbrun et la ville de Lodève à la fin du XIXe siècle |
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La hauteur la mieux située pour en analyser les détails est le Rocher des Fourches, mont sourcilleux menaçant la route de Montpellier. Au premier plan, la hauteur de Montbrun et la ville ; au second, les pentes du Grésac où s'étagent des vignes, que peuplent des mas, avec leur laurier en sentinelle dans un angle et la porte ombragée de la treille légendaire.
L'arrière-plan et les lointains sont formés par la chaîne imposante de l'Escandorgue, contrée jadis volcanique, qui découpe ses crêtes élevées sur un ciel chaud et presque toujours bleu.
De temps très ancien, on fabriquait à Lodève le drap de troupes, fabrication bien réduite depuis la fin du XIXe siècle. Avant que Louis VIII s'intéressât à elle au point de lui donner son nom, que Henri IV et Sully l'avantageassent et que Colbert y fît construire des usines et la désignât fournisseuse de l'État, Lodève était une pépinière de tisserands et de fileurs. Chaque famille possédait son métier à tisser. Plus tard, ces métiers épars se réunirent. Plus tard encore, le monopole s'imposant et des capitalistes le désirant, les groupes se fondirent dans neuf ou dix usines qui absorbèrent tout le travail du pays. Ces usines, à la force hydraulique d'abord, ensuite à la vapeur, prospérèrent et furent le bien-être de la contrée de nombreuses années.
On ne peut guère fixer une date à la fondation de Lodève, mais on s'en fait une idée en apprenant qu'elle était en guerre avec les Romains, plus de cinq cents ans avant Jésus-Christ. La nuit des temps plane sur son origine. Placée au confluent de deux rivières, sur une colline en dos d'âne, première assise du Grésac, et à l'entrée du profond défilé des Fourches, elle était une des portes des Cévennes, et l'on conçoit que sa position stratégique ait fait choisir de bonne heure son emplacement par les premiers habitants du pays, sans doute l'avant-garde des Celtes venus d'Asie.
La légende attribue le nom de Lodèva à L'os d'Eve, trouvé là, paraît-il. Mais n'est-ce pas le comble du songe de supposer qu'un os, fémur ou tibia, humérus ou clavicule de la mère des humains, soit venu du paradis terrestre s'échouer sur les berges de la Largue ou de la Soulondres ? Peut-être les Celtes l'y apportèrent-ils, eux qui avaient passé à travers le paradis perdu ? Mystère !
A gauche du Rocher des Fourches se dresse la colline de Montbrun, où s'élevait le château féodal de ce nom. Le premier qui l'habita quand il ne se composait encore que d'une grosse tour, fut Harvaldus, comte de Lodève, en l'an 800 ; le second, Adon Ier, son fils et le troisième, Heldin, lequel, toute sa vie, semble avoir eu l'Évêque de Lodève pour bête noire. Il subsiste encore une légende locale à ce sujet ; mais elle est manifestement le résultat d'une erreur historique avant d'être une erreur des sens, puisqu'on y dit que le seigneur Heldin tirait le canon contre le clocher de l'Évêque, et cela au Xe siècle, alors que la découverte de la poudre ne devait avoir lieu que 400 ans plus tard.

| Saint Fulcran, patron de Lodève |
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Après Heldin, le comté de Lodève devint vicomté sous la suzeraineté de Guillaume Taillefer, seigneur de Toulouse. Ce privilège passa après aux comtes de Rodez, lesquels le vendirent avec tous les droits et prérogatives sur le Lodévois, pour 60 000 sols melgoriens, à Raymond de Madières, 42e évêque de Lodève en 1188. Et ce fut en 1225, sous le pontificat de Pierre IV, évêque, que le roi Louis VIII reconnut aux prélats de la cité le titre de comtes de Lodève et de Montbrun et leur accorda, en même temps, le droit de battre monnaie. Ce droit, ils le perdirent plus tard ; mais ils conservèrent le titre jusqu'à la Révolution, sous François-Henri de Fumel, le 109e évêque, de regrettée mémoire.
Sur la colline de Montbrun, il ne reste du passé qu'une longue muraille dentelée et une citerne vide à ciel ouvert. De la vigne chétive et des câpriers poussent sur un sol pauvre et éternellement lavé par les orages. C'est le refuge des couleuvres frileuses et des lézards gris qui y poursuivent les mouches. On y cherche en vain l'ombre de la douce Archimberta, la femme de Heldin et la mère de Nobilia ; le souvenir de Hugues II devenu évêque de Rodez ; de Ermengarde sa sœur qui prit le voile à Nonnenque et y mourut victime de son dévouement ; tant d'autres qui ennoblirent cette forteresse disparue et ce mont si vivant, aujourd'hui solitaire.
De là, on plane sur la ville, sur toute la vallée lodévoise au sol vert, aux vignes touffues, aux olivettes en quinconces, aux routes bordées de platanes géants, sur les pentes boisées d'arbousiers et d'yeuses, vallon chaud, plafonné d'un ciel italien et éclairé d'un soleil d'or. En descendant de Montbrun, on rencontre un pont de pierre. Il est étroit, avec deux refuges triangulaires. Ce pont est tout jaune et comme enfumé ; des œillets poussent entre les pierres et une végétation robuste de pariétaires le voile, comme voulant cacher sa vétusté. Il y a deux arches. En amont et en face de sa pile unique, se dresse une tour carrée et pleine ; c'est le brise-lames, le bouclier du pont.
Il semble plus âgé que la cité, ce pont. A quelle époque a-t-il été construit ? Au XIIe siècle peut-être, alors que Raymond de Madières, évêque de Lodève, acheta à Hugues II, comte de Rodez, la propriété de Montbrun et fit tracer le chemin à marcher qui longe le torrent de Bélbézès pour desservir le manoir ? Mais est-ce bien sûr ? Il était le seul pont reliant Montbrun à la ville, ce qui laisse supposer qu'il est de beaucoup antérieur à Mgr de Madières et qu'il a dû servir aux premiers seigneurs de Montbrun, lesquels, sans lui, se fussent trouvés isolés sur leur roc. A première vue, on a l'impression que tout le Moyen Age a passé sur lui. On le nomme le pont vieux.

Une tour d'enceinte de Lodève à la fin du XIXe siècle |
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Après l'avoir franchi, on arrive sur les boulevards, place des anciennes fortifications, aujourd'hui le tour de ville. En remontant le boulevard du côté de la Soulondres, on rencontre un enclos dans lequel il y a une tour. C'est l'enclos du collège. La tour a une origine lointaine ; elle porte à son faîte les pierres en saillie qui soutenaient les mâchicoulis. C'était une tour d'angle de la citadelle ; elle est aussi robuste qu'à ses premiers jours. Sous le toit, pend une cloche que le concierge met en branle aux heures de travail et de récréation.
Il existe trois tours comme celle-là à Lodève, la seconde sur le boulevard du Quai, la troisième à l'angle du boulevard Montalangue. Cette dernière a souffert des morsures du temps. Elles datent du XIIe siècle. Par la montée dite de Saint-Fulcran, on arrive sur la place de la cathédrale. Il y là les jardins des abbayes de Saint-Sauveur et Saint-Benoît, la première acquise par saint Fulcran, 30e évêque de Lodève, la seconde construite par lui dans les années 973 et 974. Ce prélat, qui était de haute noblesse et possédait une fortune princière, fit des dons considérables non seulement dans son diocèse, mais dans ceux de Montpellier et de Maguelonne, ce dernier, berceau de sa famille.
En arrivant sur le parvis, on voit, en face, les bâtiments de l'antique évêché, quoique son aspect, aujourd'hui, n'éveille rien d'antique. La porte monumentale se projette, et deux retraits en quart de cercle supportent des vases et des corbeilles de pierre où sont sculptés des flammes, des fruits et des fleurs. Certains font remonter l'origine de cette porte à Louis VIII. Elle est plutôt de Louis XIII par son style Renaissance. Le palais de l'évêché est au fond de la cour. L'aile de droite est le presbytère, le jardin de l'Evêché se trouve derrière. Ce jardin qui a vu plus de cent prélats, depuis saint Flour jusqu'à Fumel, est aujourd'hui un parc public, comme le palais est devenu l'Hôtel de Ville, comme son grand salon est devenu la salle du tribunal civil ; les autres pièces, la salle du conseil municipal, de la Justice de Paix, de la bibliothèque, etc.
La cathédrale ressemble à une aïeule donnant la main à un enfant. C'est non seulement le monument le plus ancien, mais le plus remarquable de Lodève. D'un style gothique, avec des parties de flamboyant. Partout l'ogive aux fines nervures ; nulle part le plein-cintre. Sa voûte, où court un parapet et que terminent deux tourelles à ciel ouvert, a 26 mètres de haut sur 107 mètres de long. Son clocher, tour carrée et robuste, a 52 mètres l'élévation. Il y a mille ans que tout cela est debout.

Ancienne cathédrale Saint-Fulcran en 1888 |
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C'est l'évêque Fulcran qui fit élever cet imposant édifice. Ce prélat a laissé un si lumineux souvenir que son nom est entouré d'une vénération universelle. Fulcran fut le patron de Lodève. La plus grande fête, comme la plus grande foire, ont nom de Saint-Fulcran ; des rues, des avenues, des places, sont connues sous ce nom-là, et Lodève elle-même s'appelle : ville de Fulcran. Cet évêque descendait en ligne directe des comtes de Maguelonne par son père, et des comtes de Substantion, vieille villa Romaine, par Eustorgia, sa mère. Deux grands noms unis à deux immenses fortunes.
Fulcran vit le jour à Malaviella, propriété de sa mère, ou plutôt à Mérifous, qui en était une dépendance. Né en 909, Fulcran monta à 40 ans sur le trône épiscopal, où il passa 57 années. La première pierre de la cathédrale fut posée en 969 ; la construction dura cinq ans. L'évêque y consacra une partie de sa fortune.
En montant 280 marches, on arrive au dernier étage de la tour, où se trouvent les cloches. Devant la première ouverture, on s'arrête et on ferme les yeux. A cette hauteur, le vide prend le front, trouble le regard, et le vertige apeure. L'impression dissipée, on regarde. Toute la ville ondule et dévale jusqu'au confluent. Toute la vallée se déploie, majestueuse et belle, avec sa ceinture de collines et de monts rocheux, ardus, sauvages, aux bases pavées de prairies, étagées de vignes et bouquetées de bois. |
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| Thursday 03 March 2011, a 11:23 |
| l'equipe de la Paix 2011 |
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Soit 71,20€ par jour et par personne (visite de la Manufacture de la Savonnerie et entréee au Musée inclus)
* Visite de la Manufacture de la
Savonnerie de Lodève uniquement les vendredi sur réservation auprès de
l'Office de Tourisme Lodévois et Larzac
Musée de Lodève ( visite commentée à la charge des clients +1€/pers),
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34700 Lodève
Tel.: 04 67 44 07 46
mail: hotel-de-la-paix@wanadoo.fr
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Office de Tourisme Lodévois et Larzac** 7 place de la République
34700 Lodève
Tél.: 04 67 88 86 44
mail: tourisme@lodevoisetlarzac.fr www.lodevoisetlarzac.fr |
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| Friday 15 January 2010, a 14:13 |
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Depuis peu nous sommes partenaires des Sites d'exception en Languedoc
Aller visiter le site |
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| Friday 09 October 2009, a 22:11 |
| Le LODEVOIS |
L'HÉRAULT et le LODÈVOIS
Généralités
L'Hérault
Avec ses 6101 km2 et son million d'habitant, l'Hérault ne serait pas un département d'exception s'il ne jouissait pas d'une situation exceptionnelle ! Situé au centre du bas Languedoc, le département se déploie en amphithéâtre sur le Golfe du Lion. Au nord, il empiète sur la bordure méridionale du Massif Central qui présente, du nord-est au sud-ouest, une série de reliefs géologiquement bien différenciés : causses calcaires de la Séranne et du plateau du Larzac, coulée volcanique de l'Escandorgue, hauteurs cristallines de l'Espinouse et du Minervois. Plus au sud s'étendent les Garrigues, collines calcaires desséchées, domaine du chêne vert et des plantes aromatiques, lesquelles précédent les plaines du bas Languedoc dévolues au vignoble. Entre la Grande-Motte et l'embouchure de l'Aude, s'étire un littoral bas, rectiligne, jalonné d'étangs et de lagunes, doté d'importants aménagements touristiques. Enfin, les vallées de l'Hérault et de l'Orb s'étendent de part et d'autre de l'Escandorgue en des dépressions orientées vers une polyculture de type méditerranéen.
Le Lodèvois
Formant le nord du département, l'arrondissement de Lodève, avec ses cinq cantons et ses 47 500 habitants, constitue, au sein de l'Hérault, une entité bien différenciée. Son particularisme il le doit à sa géographie, à sa géologie et surtout à son histoire. |
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Géographie
Limites
Il correspond au bassin hydrologique de la Lergue ; ses limites sont constituées : -au nord-est, par la source de l'Orb. -au nord-ouest de Brenas par une zone de hautes crêtes rocheuses, l'Escandorgue, épine étroite de 500 à 900 m d'altitude. C'est un terrain parcouru par des voies de circulation modestes, jusqu'à ces derniers temps, et formant avec ses cols une zone tampon entre les bassins de l'Orb et de l'Hérault. Le col de la Merquière est une zone de passage principal. -au sud, il est séparé du Biterrois par des bas plateaux : les Avants Monts qui sont les derniers prolongements de la Montagne Noir. Le Pic de Vissou domine le paysage environnant. Dans ces Avants Monts naît la Dourbie, petit affluent de l'Hérault. L'Hérault sert aussi de limite jusqu'à son confluent avec le ruisseau du Gassac qui sépare Montpellier du Lodèvois. -à l'est, les Avants Monts du plateau du Larzac, véritable barrière rocheuse dominée par le St Baudille (848 m), constituent une frontière naturelle.
Fleuves et rivières
L'Hérault naît à 1400 m d'altitude au Mont Aigoual et se jette dans la mer, au Grau d'Agde. Son régime est caractérisé par des débits importants en saison froide, un étiage marqué en été et des crues de printemps et d'automne, brusques et violentes. En Lodèvois, il compte trois affluents principaux : la Lergue, la Dourbie et la Boyne. La Lergue, naît aux Rives. Elle reçoit, à hauteur de Lodève, la Soulondre, l'Aubaygues, le Salagou et d'autres affluents de moindre importance comme la Brèze. La Dourbie prend sa source dans les dolomies, à l'ouest de Mourèze. La Boyne est issue d'une source située au sud du Mas Nouguier dans les Monts Cabrières. |
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Ressources minérales
Il existe en Lodèvois et dans la Moyenne Vallée de l'Hérault de nombreux sites cuprifères (région de Cabrières). Il cohabite avec l'uranium au Mas Alary. L'Hérault et la Lergue sont également connus, depuis la plus haute antiquité, pour avoir drainé de l'or, en faible quantité. De nombreux affleurements basaltiques ont été exploités comme carrières à meules.
Géologie
Chaque ensemble naturel du Lodèvois renvoie à autant d'unités géologiques : Calcaires tabulaires caussenards, bassin molassique de l'Hérault, socle hercynien et bassin permien, pli de Montpellier et son arrière pays septentrional ; la série stratigraphique est complète, des terrains primaires de la Montagne Noire au quaternaire de la plaine. |
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Économie
Grâce au texte remarquable d'E. Martin, retrouvons le paysage économique du Lodèvois moyenâgeux :"Sans être stérile, le sol du Lodèvois est pauvre, surtout dans le haut pays. Il produit un peu de vin, du blé et des fruits : châtaignes, noix, amandes, pommes, poires, nèfles, cerises, prunes, coings, grenades ; des légumes : raves, lupin, oignons, poireaux... Mais surtout il nourrit, de l'herbe courte du plateau du Larzac, l'excellent bétail qui se rend, pour estiver, sur les hauts plateaux. Bœufs et vaches, brebis et moutons, chèvres comme porcs, voilà la vraie richesse du pays, la source véritable de ses industries. Le premier revenu des troupeaux, c'est leur toison, qui fournit à la draperie... Le lait est un autre produit des troupeaux. On l'employait, dans la montagne, à la fabrication des fromages... Tué, l'animal fournit, avec la viande pour l'alimentation, la graisse et la peau pour l'industrie..." Cette prospérité due au travail de la laine et à ses accessoires à fait la richesse de Lodève, de Clermont l'Hérault et de nombreux villages du bassin de la Lergue. La disparition de ces industries au début du XX° siècle va provoquer l'effondrement de l'économie régionale. Ces dernières années, l'agriculture a évolué vers une production de vins de qualité (A.O.C.) et la promotion des produits du terroir, tels l'olive et ses dérivés. L'apport, non négligeable, que fournissait la COGEMA à l'économie lodèvoises venant de disparaître, il devient crucial de développer d'autres axes économiques afin de relancer une région à nouveau fragilisée. Le tourisme en utilisant les nombreuses richesses, tant patrimoniales que naturelles, du Lodèvois pourrait bien être la solution à la crise. |
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Histoire
L'élément qui donne à cette région toute sa valeur et qui lui confère un caractère singulier est, essentiellement, son histoire. En effet, dès le règne du roi Wisigoth Wamba (VII° siècle) les limites du Lodèvois, proches des actuelles, étaient fixées. La confusion heureuse des pouvoirs temporels et spirituels entre les mains des évêques de Lodève, et ce depuis le X° siècle, a également eu le meilleur effet. L'un des plus petits évêchés de France, Lodève, du fait de ses Comtes-Evêques, connut des conditions particulièrement favorables. Alors que de nombreuses régions s'épuisaient en de stériles querelles d'influence, le Lodèvois, put assurer à ses populations une relative prospérité. Certes il y eut des périodes troubles, liées aux mouvements nationaux : guerre de Cent Ans, guerres de religion, Révolution, mais paradoxalement elles laissèrent moins de traces que dans des régions plus riches et plus peuplées. |
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Aujourd'hui
Si, depuis la révolution, le statut du Lodèvois a changé, sa carte n'a guère été modifiée. L'arrondissement de Lodève compte cinq cantons, qui reprennent en grande partie les limites du diocèse ancestral. "Un supplément" à l'ouest avec Lunas, un autre au sud-est avec Gignac, l'ancien diocèse n'a fait qu'agrandir son ancien territoire ! Pourtant, dans ce Lodèvois si univoque, il y a deux zones qui se démarquent singulièrement . Le Caylar qui appartient déjà aux causses et qui ne doit son attachement à la capitale de la plaine qu'à une histoire commune ; et Soubès qui, malgré sa proximité, en est si dissemblable par sa géologie "étrangère" et son architecture presque caussenarde. Soubès qui, à la révolution, fut même érigé en canton !

http://larzacinfo.com.free.fr/cadres/cadre_soubes.htm |
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| Friday 09 October 2009, a 21:47 |
| LODEVE Ville de Louis VIII |
LODÈVE (Hérault), ville de Louis VIII
(D'après un texte paru en 1906)
Les amateurs de pittoresque et les chercheurs de souvenirs auraient de quoi se satisfaire si, profitant d'une villégiature, ils allaient visiter l'ancienne cité des Volques, Lodève, plus tard, la ville de Louis, sise dans une vallée des Cévennes, au confluent de la Lergue et de la Soulondres. Posée au cœur de ce vallon comme un bouquet au fond d'une corbeille, elle est entièrement visible de tous les points, car de partout des monts l'enclavent et, de leurs cimes, permettent au regard d'en embrasser l'ensemble.
La hauteur la mieux située pour en analyser les détails est le Rocher des Fourches, mont sourcilleux menaçant la route de Montpellier. Au premier plan, la hauteur de Montbrun et la ville ; au second, les pentes du Grésac où s'étagent des vignes, que peuplent des mas, avec leur laurier en sentinelle dans un angle et la porte ombragée de la treille légendaire.

| Montbrun et la ville de Lodève à la fin du XIXe siècle |
| L'arrière-plan et les lointains sont formés par la chaîne imposante de l'Escandorgue, contrée jadis volcanique, qui découpe ses crêtes élevées sur un ciel chaud et presque toujours bleu.
De temps très ancien, on fabriquait à Lodève le drap de troupes, fabrication bien réduite depuis la fin du XIXe siècle. Avant que Louis VIII s'intéressât à elle au point de lui donner son nom, que Henri IV et Sully l'avantageassent et que Colbert y fît construire des usines et la désignât fournisseuse de l'État, Lodève était une pépinière de tisserands et de fileurs. Chaque famille possédait son métier à tisser. Plus tard, ces métiers épars se réunirent. Plus tard encore, le monopole s'imposant et des capitalistes le désirant, les groupes se fondirent dans neuf ou dix usines qui absorbèrent tout le travail du pays. Ces usines, à la force hydraulique d'abord, ensuite à la vapeur, prospérèrent et furent le bien-être de la contrée de nombreuses années.
On ne peut guère fixer une date à la fondation de Lodève, mais on s'en fait une idée en apprenant qu'elle était en guerre avec les Romains, plus de cinq cents ans avant Jésus-Christ. La nuit des temps plane sur son origine. Placée au confluent de deux rivières, sur une colline en dos d'âne, première assise du Grésac, et à l'entrée du profond défilé des Fourches, elle était une des portes des Cévennes, et l'on conçoit que sa position stratégique ait fait choisir de bonne heure son emplacement par les premiers habitants du pays, sans doute l'avant-garde des Celtes venus d'Asie.
La légende attribue le nom de Lodèva à L'os d'Eve, trouvé là, paraît-il. Mais n'est-ce pas le comble du songe de supposer qu'un os, fémur ou tibia, humérus ou clavicule de la mère des humains, soit venu du paradis terrestre s'échouer sur les berges de la Largue ou de la Soulondres ? Peut-être les Celtes l'y apportèrent-ils, eux qui avaient passé à travers le paradis perdu ? Mystère !
A gauche du Rocher des Fourches se dresse la colline de Montbrun, où s'élevait le château féodal de ce nom. Le premier qui l'habita quand il ne se composait encore que d'une grosse tour, fut Harvaldus, comte de Lodève, en l'an 800 ; le second, Adon Ier, son fils et le troisième, Heldin, lequel, toute sa vie, semble avoir eu l'Évêque de Lodève pour bête noire. Il subsiste encore une légende locale à ce sujet ; mais elle est manifestement le résultat d'une erreur historique avant d'être une erreur des sens, puisqu'on y dit que le seigneur Heldin tirait le canon contre le clocher de l'Évêque, et cela au Xe siècle, alors que la découverte de la poudre ne devait avoir lieu que 400 ans plus tard.
Après Heldin, le comté de Lodève devint vicomté sous la suzeraineté .de Guillaume Taillefer, seigneur de Toulouse. Ce privilège passa après aux comtes de Rodez, lesquels le vendirent avec tous les droits et prérogatives sur le

| Saint Fulcran, patron de Lodève |
| Lodévois, pour 60 000 sols melgoriens, à Raymond de Madières, 42e évêque de Lodève en 1188. Et ce fut en 1225, sous le pontificat de Pierre IV, évêque, que le roi Louis VIII reconnut aux prélats de la cité le titre de comtes de Lodève et de Montbrun et leur accorda, en même temps, le droit de battre monnaie. Ce droit, ils le perdirent plus tard ; mais ils conservèrent le titre jusqu'à la Révolution, sous François-Henri de Fumel, le 109e évêque, de regrettée mémoire.
Sur la colline de Montbrun, il ne reste du passé qu'une longue muraille dentelée et une citerne vide à ciel ouvert. De la vigne chétive et des câpriers poussent sur un sol pauvre et éternellement lavé par les orages. C'est le refuge des couleuvres frileuses et des lézards gris qui y poursuivent les mouches. On y cherche en vain l'ombre de la douce Archimberta, la femme de Heldin et la mère de Nobilia ; le souvenir de Hugues II devenu évêque de Rodez ; de Ermengarde sa sœur qui prit le voile à Nonnenque et y mourut victime de son dévouement ; tant d'autres qui ennoblirent cette forteresse disparue et ce mont si vivant, aujourd'hui solitaire.
De là, on plane sur la ville, sur toute la vallée lodévoise au sol vert, aux vignes touffues, aux olivettes en quinconces, aux routes bordées de platanes géants, sur les pentes boisées d'arbousiers et d'yeuses, vallon chaud, plafonné d'un ciel italien et éclairé d'un soleil d'or. En descendant de Montbrun, on rencontre un pont de pierre. Il est étroit, avec deux refuges triangulaires. Ce pont est tout jaune et comme enfumé ; des œillets poussent entre les pierres et une végétation robuste de pariétaires le voile, comme voulant cacher sa vétusté. Il y a deux arches. En amont et en face de sa pile unique, se dresse une tour carrée et pleine ; c'est le brise-lames, le bouclier du pont.
Il semble plus âgé que la cité, ce pont. A quelle époque a-t-il été construit ? Au XIIe siècle peut-être, alors que Raymond de Madières, évêque de Lodève, acheta à Hugues II, comte de Rodez, la propriété de Montbrun et fit tracer le chemin à marcher qui longe le torrent de Bélbézès pour desservir le manoir ? Mais est-ce bien sûr ? Il était le seul pont reliant Montbrun à la ville, ce qui laisse supposer qu'il est de beaucoup antérieur à Mgr de Madières et qu'il a dû servir aux premiers seigneurs de Montbrun, lesquels, sans lui, se fussent trouvés isolés sur leur roc. A première vue, on a l'impression que tout le Moyen Age a passé sur lui. On le nomme le pont vieux.
Après l'avoir franchi, on arrive sur les boulevards, place des anciennes fortifications, aujourd'hui le tour de ville. En remontant le boulevard du côté de la Soulondres,

Une tour d'enceinte de Lodève à la fin du XIXe siècle |
| on rencontre un enclos dans lequel il y a une tour. C'est l'enclos du collège. La tour a une origine lointaine ; elle porte à son faîte les pierres en saillie qui soutenaient les mâchicoulis. C'était une tour d'angle de la citadelle ; elle est aussi robuste qu'à ses premiers jours. Sous le toit, pend une cloche que le concierge met en branle aux heures de travail et de récréation.
Il existe trois tours comme celle-là à Lodève, la seconde sur le boulevard du Quai, la troisième à l'angle du boulevard Montalangue. Cette dernière a souffert des morsures du temps. Elles datent du XIIe siècle. Par la montée dite de Saint-Fulcran, on arrive sur la place de la cathédrale. Il y là les jardins des abbayes de Saint-Sauveur et Saint-Benoît, la première acquise par saint Fulcran, 30e évêque de Lodève, la seconde construite par lui dans les années 973 et 974. Ce prélat, qui était de haute noblesse et possédait une fortune princière, fit des dons considérables non seulement dans son diocèse, mais dans ceux de Montpellier et de Maguelonne, ce dernier, berceau de sa famille.
En arrivant sur le parvis, on voit, en face, les bâtiments de l'antique évêché, quoique son aspect, aujourd'hui, n'éveille rien d'antique. La porte monumentale se projette, et deux retraits en quart de cercle supportent des vases et des corbeilles de pierre où sont sculptés des flammes, des fruits et des fleurs. Certains font remonter l'origine de cette porte à Louis VIII. Elle est plutôt de Louis XIII par son style Renaissance. Le palais de l'évêché est au fond de la cour. L'aile de droite est le presbytère, le jardin de l'Evêché se trouve derrière. Ce jardin qui a vu plus de cent prélats, depuis saint Flour jusqu'à Fumel, est aujourd'hui un parc public, comme le palais est devenu l'Hôtel de Ville, comme son grand salon est devenu la salle du tribunal civil ; les autres pièces, la salle du conseil municipal, de la Justice de Paix, de la bibliothèque, etc.
La cathédrale ressemble à une aïeule donnant la main à un enfant. C'est non seulement le monument le plus ancien, mais le plus remarquable de Lodève. D'un style gothique, avec des parties de flamboyant. Partout l'ogive aux fines nervures ; nulle part le plein-cintre. Sa voûte, où court un parapet et

Ancienne cathédrale Saint-Fulcran en 1888 |
| que terminent deux tourelles à ciel ouvert, a 26 mètres de haut sur 107 mètres de long. Son clocher, tour carrée et robuste, a 52 mètres l'élévation. Il y a mille ans que tout cela est debout.
C'est l'évêque Fulcran qui fit élever cet imposant édifice. Ce prélat a laissé un si lumineux souvenir que son nom est entouré d'une vénération universelle. Fulcran fut le patron de Lodève. La plus grande fête, comme la plus grande foire, ont nom de Saint-Fulcran ; des rues, des avenues, des places, sont connues sous ce nom-là, et Lodève elle-même s'appelle : ville de Fulcran. Cet évêque descendait en ligne directe des comtes de Maguelonne par son père, et des comtes de Substantion, vieille villa Romaine, par Eustorgia, sa mère. Deux grands noms unis à deux immenses fortunes.
Fulcran vit le jour à Malaviella, propriété de sa mère, ou plutôt à Mérifous, qui en était une dépendance. Né en 909, Fulcran monta à 40 ans sur le trône épiscopal, où il passa 57 années. La première pierre de la cathédrale fut posée en 969 ; la construction dura cinq ans. L'évêque y consacra une partie de sa fortune.
En montant 280 marches, on arrive au dernier étage de la tour, où se trouvent les cloches. Devant la première ouverture, on s'arrête et on ferme les yeux. A cette hauteur, le vide prend le front, trouble le regard, et le vertige apeure. L'impression dissipée, on regarde. Toute la ville ondule et dévale jusqu'au confluent. Toute la vallée se déploie, majestueuse et belle, avec sa ceinture de collines et de monts rocheux, ardus, sauvages, aux bases pavées de prairies, étagées de vignes et bouquetées de bois. |
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| Friday 09 October 2009, a 21:42 |
| wine tours languedoc |
Languedoc Roussillon Food & Wine
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| Friday 09 October 2009, a 21:32 |
| vino |
Après un an de négociations, la Commission européenne a présenté mercredi son projet de réforme du secteur vinicole, vigoureusement critiqué par les viticulteurs mais salué par les industriels et les négociants. L'enjeu de cette réforme est de faire évoluer le modèle viticole européen, majoritairement artisanal et trop souvent dépendant de subventions selon la Commission, vers un modèle plus industriel et plus compétitif. Il s'agit en effet de faire face à la concurrence des vins du Nouveau Monde qui gagnent des parts de marché depuis 20 ans.
La Commission veut d'abord réduire la production de vin dans l'UE, en permettant aux producteurs jugés non compétitifs d'arracher jusqu'à 200.000 hectares de vignes. Le système de distillation, qui permet de transformer les stocks de vins invendus en alcool de bouche pour l'industrie des spiritueux, serait supprimé. Par ailleurs, les règles d'étiquetage et les pratiques oenologiques seraient simplifiées, pour faire face à la concurrence du "Nouveau Monde". Un budget de promotion mondial de 120 millions d'euros serait débloqué.
Les organisations de viticulteurs européens ont vivement critiqué les propositions de Bruxelles. Les représentants français, italien, espagnol et portugais des vins de qualité bénéficiant d'une appellation contrôlée ont aussi dénoncé mercredi une proposition "inacceptable", qui risque de "déstabiliser" les producteurs et de nuire à la qualité. Le "Comité vins", qui représente l'industrie du vin et les négociants, a en revanche apporté son appui à la réforme qui facilitera "l'adaptation des productions, en quantité et en qualité, pour répondre aux attentes du marché", selon un communiqué. LExpansion.com a sollicité l'avis de Jean-Marie Fabre, président de la Fédération des Vignerons Indépendants de Languedoc–Roussillon.
Êtes-vous favorable aux arrachages prônés par la Commission européenne ? Jean-Marie Fabre : La pratique existe depuis 1999, elle est compréhensible et même souhaitable dans l'optique d'une surproduction. Mais elle ne suffit pas. En région Languedoc-Roussillon, nous n'en avons pas vraiment remarqué les effets malgré 150.000 hectares déjà perdus. Par ailleurs, les vignerons n'y trouveront intérêt que si le paquet fiscal accompagnateur est ciblé et mieux encadré. Il y a deux cas de figure. Pour inciter les vignerons âgés au départ, il faut une contrepartie fiscale qui leur permette de vivre dignement leur retraite. Pour les autres vignerons, il faut un enveloppe financière suffisante pour les aider à investir. La somme doit donc être en conséquente. Avant de demander l'arrachage de 200.000 hectares, je pense que la Commission Européenne devrait se pencher sur les vignes plantées de manière illicite. Ce n'est pas le cas en France, sauf peut-être à faible échelle. Mais c'est le cas en Italie, en Espagne et au Portugal. Il faut commencer par faire disparaître ces 150.000 hectares, qui représentent un excédent d'7 million d'hectolitres de vin.
Bruxelles préconise aussi la fin de la distillation de crise. Qu'en pensez-vous ? Justement, elle s'appelle « de crise » parce que c'est une mesure à adopter ponctuellement. Or la production viticole n'est pas facilement prévisible. Je pense qu'il suffit de laisser le soin aux gouvernements nationaux de décider s'ils ont besoin ou non de l'utiliser, comme un outil qui fait face à un aléa.
Et concernant la libéralisation des droits de replantation et de l'étiquetage ? Personnellement, je suis un fervent partisan de l'artisanat. Il faut protéger une économie et des appellations qui fonctionnent. En gardant intact le droit de plantation, la Commission permettra aux vignerons de préserver leur capacité de développement. En ce qui concerne l'étiquetage, je ne suis pas un ayatollah. Je pense que nous devons protéger les indications géographiques car elles sont notre meilleur cheval de bataille face aux wineries du Nouveau Monde. D'autre part, il ne faut pas se tromper. La consommation a baissé dans les pays producteurs alors que nos exportations ont augmenté dans les pays qui ne sont pas consommateurs habituels, notamment au Japon, sur le marché asiatique et dans les pays de l'Est. Le consommateur type s'oriente vers un produit unique, vers un produit rare, plus plus qualitatif et plus cher. L'étiquette conserve cette unicité, donnant l'exclusivité aux vins avec une qualification géographique mondialement reconnue. Elle devra être conservée au moins sur les vins AOG (Appellation d'Origine Garantie), car ils leurs exportations ont augmenté de 28%.
Surtout, nos efforts doivent se concentrer sur la commercialisation des vins européens, sur la stratégie marketing et la logistique. Si demain le vigneron vend son vin, il n'aura plus besoin de subventions. Nous, en France, particulièrement en Languedoc, nous n'avons pas de problème de surproduction, mais un problème de commercialisation. En matière de qualité la révolution a déjà été faite. Il nous manque cruellement la capacité de porter les produits à l'étranger. Tout le reste, ce sont des mécanismes qu'on utilise quand on ne sait pas comment vendre.
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| Friday 09 October 2009, a 21:29 |
| Mouton trés cher! |
Le Mouton Rothschild 1945 est désormais le vin le plus cher du monde. Lors d'une vente aux enchères organisée fin septembre par Christie's à Beverly Hills, les bouteilles de ce vin ont été vendues jusqu'à 22.650 euros pièce. Un acheteur anonyme s'en est vu adjuger deux lots, l'un de 12 bouteilles (soit 228.500 euros), l'autre de six magnums (272.000 euros). Le Mouton Rothschild 1945 détrône ainsi un lot de six magnums de la Romanée Conti 1985 avait été adjugé 134.315 euros en mars à New York. "Il s'agit d'un millésime produit en très petite quantité [...] qui s'est exceptionnellement bien conservé au fil des ans", a expliqué l'attachée de presse du château. En outre, afin de célébrer la défaite du nazisme, on peut lire sur l'étiquette commandée par le baron Philippe de Rothschild à un jeune dessinateur, Philippe Jullian : "1945, année de la victoire". |
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| Friday 11 September 2009, a 17:29 |
| CENTRE D'EQUITATION LODEVOIS . |
DOMAINE DE CAMPEYROUX
OUVERT SUR RDV AU 04 67 44 26 04
ROUTE DES PLANS
Juillet et Août Lac du salagou Direction Octon- Les Vailhés (Face à l'auberge du Lac) A75 sortie 54 et 55
Lecons tous niveaux - Randonnées à l'heure ou plus
Labellisé Ecole Française d'Equitation depuis 2002 |
De Septembre à Juin Domaine de Campeyroux Route des Plans- Lodève
Lecons tous niveaux - Randonnées à l'heure ou plus Attelage - Mariages en calèches - Vente de chevaux Merens Ferme pédagogique (groupe et école) |
Juillet et Août Lac du salagou Direction Octon- Les Vailhés (Face à l'auberge du Lac) A75 sortie 54 et 55
Lecons tous niveaux - Randonnées à l'heure ou plus
Labellisé Ecole Française d'Equitation depuis 2002 |
De Septembre à Juin Domaine de Campeyroux Route des Plans- Lodève
Lecons tous niveaux - Randonnées à l'heure ou plus Attelage - Mariages en calèches - Vente de chevaux Merens Ferme pédagogique (groupe et école) |
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| Friday 03 July 2009, a 11:58 |
| visite du patrimoine de LODEVE |
3.50€
La visite découverte de Lodève , les éléments architecturaux,comprendre le développement de la ville.
contact le 04.67.88.86.44 |
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| Tuesday 17 March 2009, a 21:08 |
| la nouvelle cuisine de la paix |
et voilà le vintage 2009. |
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| Friday 26 December 2008, a 17:29 |
| Chewton-Glen Hotel UK. |
The hotel: outside my room at Chewton Glen is a corridor set-dressed with antique croquet mallets, catgut tennis rackets, mashies and niblicks. Beyond it, there's a drawing room with sumptuous floral sofas and grand pianos, strafed by cool spring sunlight through the French windows. The hotel has a gentlemen's bar, wallpapered in burgundy suede, and a hallway with nine pairs of spotless wellingtons (all green). The reception team don't wear stripy blazers and monocles, but it may only be a matter of time.
Right from the off, you feel a sense of occasion here. Approached along a regulation sweeping drive, Chewton Glen reclines beneath a very long horizon — Palladian-style mansion at one end, porticoed health spa at the other. It's got a weatherboarded clock tower, topiary statues and wide acres of delectably dewy lawns. Staff outnumber guests by almost two to one — I suspect that they sprinkle on the dew by hand each morning.
Even outdoors, Chewton is primped and perfect: you feel that every wisp of ivy, every “crumbling” folly, has been finessed into position. Indoors, the hotel is like your unspeakably rich aunt — traditionally dressed, consummately conservative, but never less than immaculately maintained. At these prices, you'd expect nothing less.
So it's old-fashioned, then? It is working the Jeeves and Wooster shtick, certainly, but the facilities are bang up to date. There's a schizophrenic moment when you step out of the plus-fours and flying-goggles era and into robe-and-slippers territory — the hotel spa is a model of modish sophistication. It has a “grooming lounge”, a Roman-themed hydrotherapy pool, complete with sub-aqua statues of classical nymphs, and an outdoor whirlpool that Bertie's Aunt Agatha wouldn't approve of one bit.
Every hotel guest receives a bulletin inviting them to participate in assorted types of bodily assault: perhaps an “upper-body sculpt with Ria”, or an “ab attack with Stuart”. Alternatively, you can book a personal trainer and have your torture tailor-made. The spa stuff doesn't feel out of place, though, because Chewton Glen's atmosphere is much closer to country club than country house: alongside the croquet, it offers a tennis centre (with resident pro), a jogging course, a snooker room and a par-three golf course. Top hole, as Gussie Fink-Nottle would say.
What about the rooms? Not sure how they've managed this, but the bedrooms succeed in being at once chintzy and chic. Contemporary country, I think they call it. There are 35 of them, plus 23 suites, mostly done in tasteful clarets, olives and creams, and mostly vast. If you're one of those people who can't stop tidying up after yourself in expensive hotel rooms (perhaps it's just me), Chewton will almost certainly cure you — its sprawling spaces dare you to leave clothes, towels, newspapers and inhibitions trailing in your wake.
My shower was as big as two bathtubs (presumably for people who like to shower lying down), with a robe so heavy it could ground you for days. There's a Bang & Olufsen CD player that slides open by magic when you get within three paces, and (smarter still) the in-room music library eschews David Gray and Dido in favour of Johnny Cash and Bumble Bee Slim. Now that's class. There's something inexpressibly decadent about listening to Big Bill Broonzy sing Bricks in My Pillow, while spraying Molton Brown Air of Sleep around your bedroom and slumping into post-dinner, bathrobe-based bliss.
What was for dinner? Duck foie gras with lentils and bacon foam, followed by roast scallops with wild mushroom sauce. The head chef, Luke Matthews, styles his food “classic French in a light and healthy style”. Sounds like a contradiction, but, like the hotel itself, it basically means taking country staples and making them all fresh and sunlit and exuberant.
Breakfast in the conservatory restaurant also feels like an occasion. On arrival, I was descended upon by a Swat team of morning-suited waiters — maîtres d, e and f, perhaps. And it's the only time I've eaten a £20 “continental breakfast” that succeeded in being worth the money.
“Why not start the day as you mean to go on,” said the menu, “with half a bottle of Gosset?” Ignoring the implication that I'm a raving dipso, I thought I just might.
And beyond the grounds? You'll find the New Forest, a quintessentially British landscape where girls called Olivia ride tiny ponies through sun-dappled woodland on their way to doily-decked tearooms. On cold days, the forest's open moorlands are the ideal place to chill your cheeks into rosy luminosity — you can defrost them over a hot toddy at the Oak Inn, in Bank, or the Royal Oak, in Fritham.
If you fancy a more formal “visitor experience”, Beaulieu, with its second world war spy exhibition and vintage-car museum, is only a dozen miles away. Or, if you just want a sprinkle of salt air on top of your foie gras and scallops, a 20-minute walk through the hotel grounds brings you out onto the esplanade at Christchurch Bay. Keep going, westwards, beside the beach to Mudeford Quay, stacked with lobster pots and whiffy with authentic sea-dog atmosphere.
- Chewton Glen Hotel, Spa and Country Club (01425 275341, www.chewtonglen.com) has doubles from £290, room-only; three-course dinner £62.50. Overnight spa breaks, including dinner, unlimited use of the spa and two one-hour treatments, start at £299pp. The hotel also offers midweek specials, themed for gourmets, golfers and tennis players, from £269pp
From The Sunday Times
May 21, 2006
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| Friday 26 December 2008, a 17:15 |
| joli cadeau |
Un Chinois achète 46.423 euros de vin à Roissy
Joli cadeau pour ce passager chinois... A la veille de Noël, un Chinois a dépensé dans une boutique du Terminal 2E de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle la somme de 46.423 euros en grands crus, établissant ainsi un nouveau record en la matière. Avant de s'envoler pour Pékin, il a notamment acheté plusieurs grands crus dont un Pétrus 1986, un Lafite Rothschild 1947, un Romanée Conti 2002, ainsi qu'un Château Latour 1976 et un La Tâche 1991 d'une valeur de 19.000 euros. |
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| Sunday 30 November 2008, a 20:26 |
| Voici le programme de ces dégustations+ EXPO BARRIQUES PEINTES |
  samedis 13,20,27 décembre à LODEVE des dégustations avec les producteurs locaux.
Voici le programme de ces dégustations.
http://mag.herault.fr/
http://www.lacdusalagou.com/component/option,com_eventlist/Itemid,160/did,221/func,details/
galerie d'art Ö Marche du Palais à Lodève
Près de 80 barriques de vin peintes par de grands artistes,
Calvet, Arnal, Leccia, François, Van Khache, Bioulès..., une collection
unique appartenant à Château Puech-Haut, 34160 Saint Drézery tél 04 99
62 27 27. chateau.puech-haut@wanadoo.com
Château Puech-Haut, un domaine de 180 hectares situé à Saint-Drézéry
près de Montpellier (Hérault) vient d'investir 3 millions d'euros pour
acheter un site de 7 000 m² de la société Cardell à Lunel et y mettre
en production un packaging vin inédit.
L'idée ? Profiter de la vitalité du marché bag-in-box (les fontaines à
vin) pour sortir une innovation, le « Bag'n Barrique »® , une petite
barrique de 500 g à vide, réalisée en métal peint et contenant 5 litres
de vin. Le plus : l'ajout d'une forte dose de marketing. Ces « Bag'n
Barriques »® sont décorées d'œuvres d'artistes, reproductions de
l'importante collection de barriques peintes commandées à des peintres
internationaux (tel Hervé di Rosa) que possède Gérard Bru, le patron du
domaine et ancien industriel.
Gérard Bru vient de promouvoir son innovation devant les acheteurs et
importateurs venus visiter le salon professionnel Vinisud à
Montpellier. « C'est un travail d'un an », affirme l'entrepreneur
viticole, qui a déposé cinq brevets pour le système d'emboîtage, le
système de bouchage et pour l'impression, « qui permet d'associer
qualité et petites séries ». Selon Puech-Haut, la qualité du vin est
conservée plus de six mois.
Quatre formats seront vendus dans les magasins à partir de mai, dont
trois « solos » en rouge, blanc et rosé, et un « duo » associant 3
litres de vin rosé et 2 litres de vin blanc. Les produits seront en
grandes surfaces avec un contenu de vin de pays et chez les cavistes
avec un AOC Coteaux du Languedoc. 36 modèles différents sont déjà
prévus, 3 seront lancés tous les mois.
Gérard Bru espère vendre 500 000 « Bag'n Barriques »® la première année et 1 million par an les années suivantes.
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| Friday 14 November 2008, a 16:52 |
| Les Gouttes de Dieu |
Un manga sur le vin fait un carton

Les Gouttes de Dieu, Tome 2 de Tadashi Agi
© (Glénat)
Un manga qui se penche en détail sur l'univers du vin est une des bonnes surprises d'édition de l'été
"Les
Gouttes de Dieu", dont le tome 2 était introuvable chez de grandes
enseignes parisiennes quinze jours après sa sortie chez Glénat fin
juin, pourrait connaître le même sort qu'en Asie où ce succès d'édition
booste comme jamais les ventes de vin français.
Ce manga est en effet aussi haletant qu'incitatif dans son exploration de l'univers du vin.
Une façon ludique et efficace d'aborder le vin
Et si la meilleure façon d'initier les jeunes au vin était le manga ?
Et si le moyen le plus efficace de faire venir les moins jeunes aux
mangas était le vin ? "Les Gouttes de Dieu c'est à la fois le vin pour
les nuls et le manga pour les nuls", résume Stéphane Ferrand, directeur éditorial Manga chez Glénat.
"Des
gens qui ne lisaient pas de mangas s'y sont mis avec ce titre",
témoigne-t-il, et dans le même temps "les premiers amateurs de mangas
qui ont 30 ans aujourd'hui et ont fait le tour de Dragonball et des
pouvoirs magiques du style héroïc fantasy sont ravis de découvrir
l'univers du vin", souvent hermétique aux non connaisseurs.
Sous ses airs de polar facile et bien ficelé, "Les Gouttes de Dieu"
tient lieu d'initiation très rigoureuse aux plaisirs du vin. Afin d'en
débroussailler les codes, les usages, les subtilités et le jargon,
les auteurs de cet ouvrage ont fait un travail de recherche très
pointu. Tadashi Agi et Shu Okimoto, deux frères et
soeurs passionnés dont le but est de changer l'image austère du vin, se
sont documentés patiemment, ont rencontré des pointures de
l'oenologie et visité de nombreux domaines au cours de leurs
maints voyages en France, mais aussi en Italie, en Amérique latine et
en Australie.
Dans la préface du Tome 1 paru en France en avril, Michel Dovaz, éminent
spécialiste et vétéran à La Revue du vin de France, s'enthousiasme pour
ce qu'il appelle les "Mangavino", grâce auxquels "l'oenophile en herbe
a pu entrer dans le monde du vin par une porte dérobée et tout savoir
de cet univers fascinant, comme par indiscrétion, sans pédanterie, sans
lourdeur, sans fausses notes." Et se félicite de ce que "des millions
d'oenophiles hédonistes savourent aujourd'hui les vins qui leurs ont
été révélés lors des aventures du héros et de ses découvertes".
Un manga érudit qui donne envie de déguster...
Le héros des "Gouttes de Dieu" c'est Shizuku Kanzaki, fils d'un célèbre
oenologue qui vient de mourir. Pour hériter des précieux flacons de son
père, et alors qu'il ne connaît rien au vin, l'obsession de son
géniteur l'en ayant dégoûté dès l'enfance, il devra affronter en combat
singulier - une dégustation - le fils adoptif de son père, jeune
oenologue glacial. Sur cette base de duel, le polar noue habilement ses
ressorts narratifs, l'intrigue avançant au fil de la découverte pugnace
du vin par le héros....et par le lecteur.
Ledit lecteur qui apprend au passage une foule de choses, comme la différence entre les différents domaines de la Romanée Conti
ou l'effet miraculeux que peut produire la décantation d'un vin dans
une carafe, mais aussi à laisser vagabonder son imagination en matière
de dégustation et de description- le vin étant comparé ici qui à un
champ de fleurs, qui au tableau "L'Angelus"
de Millet et même à un album du groupe Queen. De quoi décomplexer
n'importe quel non initié et surtout le faire courir ventre à terre se
procurer les précieux flacons objets de ces évocations inédites.
De fait, en Asie, où "Les Gouttes de Dieu" connaissent un franc succès,
les ventes de Bourgogne, pour lequel les auteurs ont visiblement un
gros faible, ont augmenté de 130%. Et il n'est pas rare de voir
désormais, dans les bars et magasins spécialisés en Corée ou au
Japon, les jeunes réclamer manga en main le vin français cité à telle
ou telle page. L'engouement est parfois tel que les plus de 6.000 euros
qu'il faut débourser pour un Château Mouton Rothschild 2000 ne les
arrête pas...
Si les jeunes Français se prennent au jeu, on peut pronostiquer de
beaux jours à venir aux flacons hexagonaux: alors que le tome 3 des
"Gouttes de Dieu" doit paraître en France en août, 18 tomes ont déjà vu
le jour en Asie...
"Les Gouttes de Dieu", Tomes 1 et 2 déjà parus (collection Manga chez Glénat) |
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| Saturday 08 November 2008, a 14:46 |
| SALON MONDIAL POUR LE VIN BIO .WORLD TRADE FAIR FOR ORGANIC FARMING WINES |
MILLESIME BIO 2009
26-28 January 2009 in MONTPELLIER (South of France)!
STARTING IN 2009:
To
take full advantage of two great venues (both of which are easily
accessible and able to accommodate large numbers of people), Millésime
Bio will from now on be held alternately:
at the Exhibition Centre in Montpellier in odd-numbered years and
at the Exhibition Centre in Perpignan in even-numbered years.
Which means that, in January 2009, the Exhibition Centre in Montpellier, capital of the Languedoc-Roussillon region, will be the location for Millésime Bio for the first time ever.
Other than its venue however, nothing else will be changing about Millésime Bio!
2009
Montpellier
2010
Perpignan
2011
Montpellier
2012
Perpignan MILLESIME BIO 2009
26 au 28 janvier 2009 à MONTPELLIER (France) !
NOUVEAU A PARTIR DE 2009 :
Pour bénéficier de deux sites à grande capacité d'accueil et très accessibles, Millésime Bio sera désormais organisé en alternance au Parc des Expositions de Montpellier les années impaires et au Parc des Expositions de Perpignan les années paires.
En janvier 2009, le Parc des Expositions de Montpellier, capitale du Languedoc-Roussillon, accueillera ainsi pour la première fois Millésime Bio.
L'identité de Millésime restera inchangée !
2009
Montpellier
2010
Perpignan
2011
Montpellier
2012
Perpignan
……
…… Millesime Bio a different kind of fair
Millésime
Bio was created in 1993 by a handful of winegrowers from
Languedoc-Roussillon, members of the AIVB-LR. Their goal was to promote
their products and the features of the new vintage towards the
purchasers. The event grew big, however the friendly spirit remains.
This spirit shows through some characteristics.
WWW.MILLESIME-BIO.COM
www.hotel-dela-paix.com
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| Friday 07 November 2008, a 17:29 |
| Châlons-en-champagne - Une architecture pétillante !. |
Une halle sertie dans un écrin opalescent et pétillant aux couleurs du
champagne : tel est le concept du futur Parc des expositions de
Châlons-en-Champagne. Signé par le cabinet d'architectes Chabanne &
Partenaires, déjà auteur de la bibliothèque de Reims, ce bâtiment de 20
000 mètres carrés largement modulable accueillera des congrès et
spectacles, ainsi que les 200 000 visiteurs de la deuxième foire de
matériel agricole de France. L'enveloppe extérieure se distingue par
son jeu de lumières. Devant la façade en métal doré à effet martelé, un
écran translucide incrusté de leds-ces fameuses diodes luminescentes
peu gourmandes en électricité-se reflète, comme des bulles de
champagne, sur un parvis parsemé d'éclats de verre. Ouverture prévue :
été 2012.
LE POINT
Le futur parc des expos va transformer Châlons Sud. La
restructuration et l'extension du parc des expositions de Châlons sont
bien programmées. Coût 50 M€. Signature du contrat avec le maître
d'oeuvre sélectionné fin 2007 : le cabinet d'architectes parisien
Chabanne & partenaires, associé aux Châlonnais Grzeszczak et
Rigaud. Au programme : l'aménagement d'un bâtiment ultra-moderne de la
forme d'un grand vaisseau de 20 000 m2 (contre 17 000 m2 aujourd'hui),
comportant notamment une salle de spectacle de 3 000 places assises et
5 000 debout, voire 7 500 après ouverture de la salle sur le hall
principal. Le bâtiment sera entouré de 13 000 m2 en extérieur. Premier
coup de pioche après la foire 2009. Après démolition début mai 2008 du
lotissement de la rue Baptiste-Marcet, l'espace ainsi libéré va devenir
un grand parking et un lieu d'exposition pour la foire. L'ancien
collège Jacques Prévet va également être rasé fin août 2008 pour la
construction d'une quarantaine de logements à l'horizon 2010.
L'UNION CHALONS-EN-CHAMPAGNE du 24/05/2008 - En page 2 du 24/05/2008
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| Saturday 01 November 2008, a 11:58 |
| 1ere Rencontres de l'Economie Locale Vivante et de la Bio-diversité |
le 13.14.15 Novembre 2008 à LODEVE
contact Christiane Pichot
tél 06.80.16.10.29
www.reel34.net |
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| Wednesday 29 October 2008, a 00:04 |
| la domotique Z-wave |
Z-Wave est une technologie sans fil de 900 MHz présentée comme une alternative de ZigBee pour l'automatisation de l'éclairage et du domicile. Zensys a lancé sa puce ZW0201 pour les communications Z-Wave en 2005, affirmant que des performances plus élevées à moindre coût feraient de Z-Wave la norme de facto pour l'automatisation du domicile. Ce qui est intéressant, c'est que, moins d'une semaine après l'arrivée d'Intel Corp. au sein du groupe d'automatisation du domicile de l'Alliance Z-Wave, la branche investissement d'Intel annonce un investissement stratégique dans Zensys, développeur de la technologie de réseau maillé sans fil Z-Wave sur laquelle repose l'alliance. Intel Capital affirme également avoir investi dans la société iControl (Palo Alto, Californie), membre de l'Alliance Z-Wave et développeur d'une plate-forme logicielle et de services destinée à réduire les barrières de coûts pour la surveillance à distance du domicile et de l'entreprise. Le financement accordé par Intel à Zensys suit l'investissement réalisé auparavant par Cisco dans la société et renforce le pouvoir du développeur Z-Wave vis-à-vis de l'Alliance ZigBee pour contrôler le marché de l'automatisation du domicile. Zensys est envisagé strictement comme un dispositif de domotique et d'automatisation pour l'électronique grand public, ainsi que pour d'autres équipements électriques et électroniques. Pour plus d'informations : www.zen-sys.com/index.php?page=32 http://www.act-solutions.com/HomePro/HomeProProductGrid.htm#Euro |
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| Thursday 02 October 2008, a 22:34 |
| Jamais une Porsche n’a été attendue avec autant d’impatience. |
Jamais une Porsche n'a été attendue avec autant d'impatience. Mais toute attente a une fin. La nouvelle Panamera arrive. Une redéfinition du thème 4 portes, 4 places.
Entrez dans une nouvelle dimension.
La nouvelle Panamera. 4e dimension.
Ce site nécessite une version récente de Flash Player. Téléchargez ce plug-in gratuitement sur le site de Macromedia. Veuillez cliquer ici. |
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| Thursday 02 October 2008, a 22:31 |
| nokia N810 |
Jamais deux sans trois. Après les premières tablettes Internet Nokia 700 et Nokia N800 commercialisées depuis quelque temps déjà en Europe, c'est un troisième produit de ce type au nom de « Nokia N810 » qui sera disponible dans les prochaines semaines.
Exploitant toujours un système mobile GNU/Linux Maemo, cette tablette WiFi garde le même écran WVGA (800 x 480 pixels) de 4,13 pouces pour 65 000 couleurs mais affiche désormais une luminosité améliorée de l'ordre de 20%. Avec son processeur OMAP 2420 cadencé à 400 Mhz, elle permettra d'exécuter les tâches courantes sans difficulté, aidée par 128 Mo de mémoire RAM et 256 Mo de mémoire ROM. De même, c'est toujours une caméra VGA qui est disponible en façade notamment pour ses fonctions de VoIP.
Concernant justement ses fonctions multimédia avec la version 2008 de Maemo, cela reste l'un des points forts du produit avec une compatibilité avec les sites en Flash (YouTube, Dailymotion), les applications de Voix sur IP (Google Talk, Skype, Gizmo) et la navigation web complète. Le « Nokia N810 » intègre effectivement un navigateur Mozilla avec Ajax et Adobe Flash 9.
Compatible avec les technologies sans fil WiFi 802.11b/g et Bluetooth 2.0 + EDR avec profils DUN, le « Nokia N810 » ne sera donc pas WiMax, tout du moins dans cette version. Côté nouveauté, la tablette Internet intègre désormais un clavier AZERTY coulissant et un récepteur GPS en plus de 2 Go de mémoire interne. Cette quantité impressionnante de mémoire lui permettra de stocker les cartes numériques de l'Europe de l'Ouest.
Revenons d'ailleurs sur la partie GPS du produit. Le « Nokia 810 » sera livré avec une application développée par Wayfinder permettant d'accéder à sa position GPS représentée sur des cartes numériques de la plupart des régions du monde. Il sera possible en outre d'afficher des informations sur la distance à parcourir entre différents points, de rechercher des POI ou des adresses précises pour les afficher la carte.
C'est tout pour la partie gratuite. Si l'on souhaite utiliser un guidage vocal et une vraie offre de navigation GPS toujours basée sur le logiciel Wayfinder Navigator, il faudra alors passer par la case « carte bleue » pour activer le guidage dans 15 langues, la navigation auto, vélo et pédestre, le tout avec des options d'information trafic ou de bases de données de radars. A noter tout de même que ces fonctions seront disponibles gratuitement pendant une période d'essai de 7 jours. Passé ce délai, il faudra débourser 99 euros pour activer pendant 36 mois la fonction de navigation GPS avec les cartes de l'Europe de l'Ouest.
Avec 4 heures d'autonomie annoncée en utilisation classique, 10 heures en mode musique ou 5 jours en veille, la tablette Internet « Nokia N810 » sera commercialisée en France en ligne à la mi-novembre pour un prix de 449 euros TTC.
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| Thursday 02 October 2008, a 22:23 |
| Coteaux-du-Languedoc |
Coteaux-du-Languedoc L'appellation (depuis 1985) s'étend sur 9 700 ha le long du littoral méditerranéen de Narbonne à l'ouest aux confins de la Camargue à l'est et s'appuie aux contreforts de la montagne Noire et des Cévennes. Faugères, Saint-Chinian et Clairette du Languedoc sont reconnus comme cru, avec leur décret spécifique. La géologie est constituée surtout de calcaire dur des garrigues et de sols schisteux, mais aussi de graves calcaires apportées par d'anciens bras du Rhône. Cépages principaux pour le rouge et le rosé : Grenache, Syrah et Mourvèdre (50 % minimum) aux côtés du Cinsault et du Carignan. Pour le Pic Saint-Loup : Syrah, Grenache, Mourvèdre (90 % minimum). Pour la Clape : Syrah, Grenache, Mourvèdre (70 % minimum). Pour le blanc : Grenache, Clairette, Bourboulenc, Picpoul, Roussane, Marsanne et Rolle. Pour le Picpoul de Pinet : 100 % Picpoul |
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| Thursday 02 October 2008, a 22:14 |
| Le Domaine de Familongue |
Le Domaine de FAMILONGUE
Jean-Luc Quinquarlet rue Familongue 34725 Saint-André-de-Sangonis Tél. 04 67 57 59 71
e-mail : jlquinquarlet001@cegetel.rss.fr
www.domainedefamilongue.fr
Un domaine de 25ha .
remarquable Coteaux-du-Languedoc L'envol de Familongue 2005, alliant finesse et concentration, nuances de groseille et de réglisse bien persistantes, une bouche ronde onctueuse et intense, un vin qui mérite 1 année en cave.
Le Coteaux-du-Languedoc Mas de Vignal rouge 2005 allie finesse et structure, ample en bouche, riche en couleur comme en arômes, épicé et charpenté. |
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| Thursday 02 October 2008, a 22:08 |
| Pic Saint-Loup |
 Rambier Vignobles Sarl
34270 Saint-Jean-de-Cuculles Téléphone :04 67 55 38 50 Télécopie : 04 67 55 38 49 Email : info@hautlirou.com Ou : www.rambier.com
Un domaine de 60 ha. Leur Coteaux-du-Languedoc Pic Saint-Loup rouge L'Esprit du Haut-Lirou 2005 (65% Syrah, 25% Grenache et 10% Mourvèdre), issu des garrigues argilo-calcaires (rendements de 20 hl/ha), de couleur soutenue, corsé et classique, riche en arômes, aux tanins fondus, un vin parfumé en bouche, ample, de bonne charpente, avec ce charnu caractéristique, de garde. Le Mas des Costes, médaille d'Argent à Mâcon 2006 et d'Or à Bruxelles, est de couleur profonde, au nez complexe de fruits mûrs, un vin qui emplit bien la bouche. Joli blanc, équilibré, associant richesse aromatique et persistance, dense, avec ces notes de fleurs blanches et de noix fraîche, d'une très belle ampleur au nez comme en bouche. |
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| Thursday 02 October 2008, a 21:43 |
| SINDBAD |
Lato 2009 - wczasy autokarowe Jako touroperator specjalizujemy siê w ofercie turystycznej z dojazdem komfortowymi autokarami, oraz ofercie dla klientów z dojazdem w³asnym. W naszej ofercie na Lato 2009 znalajd¹ siê tradycyjnie najbardziej popularne kierunki takie jak: Chorwacja, Grecja i Hiszpania.
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Imprezy dla firm i grup zorganizowanych Zorganizujemy ka¿d¹ formê imprezy; zarówno autokarowe jak i samolotowe czy rejsy luksusowymi statkami. W naszej ofercie znajdziecie Pañstwo kompleksow¹ obs³ugê firm w zakresie wyjazdów s³u¿bowych jak i wypoczynku czy te¿ imprez motywacyjnych i integracyjnych.
Turystyka przyjazdowa Wykorzystuj¹c miêdzy innymi w³asny trzygwiazdkowy hotel w Opolu, organizujemy szereg programów dla grup przyjazdowych. W naszej ofercie znajduj¹ siê wszystkie najwa¿niejsze miejsca w Polsce, które pragnie zwiedziæ ka¿dy turysta przyje¿d¿aj¹cy do naszego kraju.
Bilety lotnicze Oferujemy bilety renomowanych linii lotniczych: m.in. LOT, Lufthansa, British Airways, Air France, KLM, Iberia, Alitalia i innych. Zapewniamy po³¹czenia z ca³ym Œwiatem oraz obs³ugê doœwiadczonych kasjerów lotniczych. Posiadamy licencjê IATA (Miêdzynarodowego Zrzeszenia PrzewoŸników Lotniczych). Oferujemy równie¿ bilety tanich linii: Wizzair, Ryanair, easyJet, Norwegian i innych.
Hotele On-line Sindbad wspó³pracuje z jednym z najwiêkszych na Œwiecie hotelowych systemów rezerwacyjnych HRS (Hotel Reservation Service). Udostêpniamy mo¿liwoœæ niezobowi¹zuj¹cego wyszukania i zarezerwowania hotelu na ca³ym Œwiecie. Mamy nadziejê, i¿ wyszukiwarka ta umo¿liwi Pañstwu w ³atwy i szybki sposób dokonanie rezerwacji hotelu na podró¿ s³u¿bow¹ b¹dŸ turystyczn¹.
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| Thursday 02 October 2008, a 21:33 |
| Hotel-Rating |
Hotel-Rating
Sterne mit Welt-Format
Selten hat es so viel Bewegung in der Höchsthotellerie gegeben wie 2008. Was zählt, sind warmherziger Lifestyle und luxuriöse Naturerlebnisse.
Text: Claus Schweitzer
Ob Zermatt oder Zürich, ob Mauritius oder Miami – alles folgt dem Leitspruch des Grosshoteliers Conrad Hilton: Der Gast geht in Hotels, um etwas zu finden, das er zu Hause nicht hat. Dass er ausserdem ein bequemes Bett braucht und einen Service, der ihm das Leben leicht macht, gerät dabei beinahe zur Nebensache.
«Living Legends» top. Nachdem man einmal im Fairmont Le Montreux Palace abgestiegen ist, wird man den Begriff «Grandhotel» nie mehr einfach nur so verwenden. Die Anziehungskraft des Belle-Epoque-Palasts ist enorm, die Erneuerungen der letzten Jahre zeugen von erstaunlicher Vitalität. Und trotz 400 Betten zeichnet sich das beste Stadthotel der Schweiz durch die liebenswürdige Serviceperfektion eines erlesenen Kleinhotels aus. Der Gast hat das Gefühl, erwünscht zu sein, statt nur erwartet zu werden.
«Snob-free» will Hoteldirektor Michael Smithuis sein Team haben. Warmherzigkeit, Feingefühl und Vorstellungsvermögen sind die Attribute, die er bei seinen Mitarbeitern fordert und fördert. «Ich bin nicht der Oberclevere hier im Hotel, der immer alle Antworten parat hat.» Frische Ideen, etwa vom sogenannten Green Team in Sachen Umweltbewusstsein, werden umgehend in die Tat umgesetzt. Individualität und lokaler Lifestyle sind Smithuis wichtiger als die Corporate-Vorgaben der Hotel-Company. «Nichts ist so langweilig wie Standardisierung und nichts so schnell aus der Mode wie ein Trend.»
Schliesslich dreht sich alles um den Gast. Mit «stealth wealth» kommt dieser heute oft daher. Will heissen, er betritt in äusserst salopper Erscheinung die Lobby – ist aber ein millionenschwerer Imperienlenker. Und zeichnet sich durch einen immer grösser werdenden Hunger nach persönlicher Behandlung aus. Gute Hotels begegnen diesem Bedürfnis mit ambitionierten Gästedateien – ein Albtraum für Datenschützer. Doch im Idealfall wundert man sich höchstens über die erstaunliche Ballung glücklicher Zufälle, die einem den Aufenthalt so angenehm machen wie etwa im zweitplatzierten Beau-Rivage Palace. Nach einem Formtief im letzten Jahr strahlt das Lausanner Nobelhotel wieder in gewohnter Souveränität. Und so können wir an dieser Stelle mit einem Vorurteil aufräumen: Kein Gast wird hier schlechter behandelt, weil er unbekannt ist; doch manch Prominenter vielleicht ein wenig besser …
Erfolgsfaktor Mensch. Nichts verbessert die Herzlichkeit des Empfangs, die Qualität des Bettbezugs oder die Professionalität des Spa-Therapeuten mehr als eine starke Konkurrenz. In einem hart umkämpften Markt, der sich immer mehr über den Service definiert, weil die Luxushotels die Grenze des materiellen Wettbewerbs erreichen, jagen sich die Top-Häuser gegenseitig ihre Top-Angestellten ab. Gute Leute, die gerne im Hotel arbeiten, sind rar. Während selbst vorbildlich geführte Hotels nur mit Mühe passende Mitarbeiter finden, konnte das Zürcher Dolder Grand aus Tausenden von Bewerbungen auswählen. Ein hochgradig gastbewusstes Team aus rund 350 Mitarbeitern zusammenzustellen, die sich in kurzer Zeit harmonisch einzuspielen verstehen, war denn auch die grössere Herausforderung, als eine halbe Milliarde Franken zu verbauen. Wurde die Mission erfüllt? Wir glauben, ja. Die Zimmerauslastung der ersten sechs Öffnungsmonate mag unter den Erwartungen liegen, doch die neue Hoteldiva hält, was sie ihren Gästen verspricht, und steigt auf Rang 4 im BILANZ-Hotel-Rating ein. Die Balance aus Alt und Neu, Dezent und Pompös ist gelungen, und obschon alles brandneu ist, wirkt das Ganze gewachsen und verströmt eine hochwertige Eleganz. Nur eines ist zu bemängeln: Bei aller Professionalität der strahlend jungen Crew fehlen einzelne Altmeister-Charaktere, die nicht zu glatt sind und einem Grandhotel den unvergleichlichen Touch geben.
Pflege der Details. Jeweils um einen Rang verbessern konnten sich das Trois Couronnes (7) in Vevey und das Park Hyatt Zürich (8). Ersteres verwöhnt seine Gäste mit einer Mischung aus familiärer Atmosphäre und weltläufiger Klasse, was nur ganz wenigen Häusern gelingt. Luxus liegt im Detail, so die Philosophie des «Park Hyatt Zürich»: Fein duftende Badezimmerwäsche, kunstvoll arrangierte Blumendekorationen oder Yoga-Matten in den Suiten zählen hier zu den Standards.
Ums Victoria-Jungfrau (3) in Interlaken, das sich in den vergangenen zwei Jahrzehnten immer wieder wegweisend erneuern konnte, ist es trotz bestorganisiertem Service und Top-Spa etwas ruhig geworden. Das eine oder andere Potenzial wird (noch) nicht genutzt, etwa die Aufwertung des rückwärtigen Aussenbereichs zum Traumgarten.
Etwas an Dynamik verloren haben auch die beiden Design-Bastionen La Réserve (14) in Genf, wo zu viele Mitarbeiter zu selbstgefällig agieren, und Widder (13), das als historischer Teil der Zürcher Altstadt einmalig bleibt, jedoch innenarchitektonisch in die Jahre kommt. Auch im Genfer Le Richemond (28) – obwohl erst vor einem Jahr mit Multimillionenpower und potenten PR-Windmaschinen wiedereröffnet – hat man nicht den Eindruck, bei einem Aufstiegskandidaten zu logieren. Es ist das erste Hotel von Sir Rocco Forte, das irgendwie missraten ist.
Ein cooles Crossover aus 120-jährigen Mauern und modernem Lifestyle ist Jean-Jacques Gauer im Château d'Ouchy (20) in Lausanne gelungen. Die weitläufige Lobby-Lounge ist chic und wohnlich zugleich, und die unkompliziert sinnenfrohe Küche lockt viele Lausanner hinunter an den See. «In einer kleinen Stadt muss man ein Hotel für die Einheimischen öffnen, in einer grossen Stadt eher schliessen», sagt Gauer.
Während die Genferseeregion mit insgesamt 19 Vier- und Fünfsternehäusern in den BILANZ-Charts vertreten ist, der Grossraum Zürich mit 13 und die Stadt Luzern immerhin mit 7, sind Bern (2 Hotels) und Basel (4, davon 3 in den hintersten Rängen) die reine Hotelwüste für anspruchsvolle Luxustraveller. Begeisternd ist lediglich das Basler Les Trois Rois (5), respektabel sind das Bellevue Palace (24) und das Allegro (29) in Bern.
Bodenständiger Glamour. Erstmals führt das Gstaad Palace die Liste der besten Ferienhotels an. Es ist nicht nur eines der letzten inhabergeführten Luxushotels der Schweiz, sondern auch eines der charaktervollsten. Die Ernsthaftigkeit und die Liebe, mit denen Andrea Scherz in dritter Generation seinen Alpenpalast weiterentwickelt, zuletzt etwa mit dem unvergleichlichen neuen Spa, beeindrucken. Scherz feiert die Grandhotellerie, indem er eine grossartige Atmosphäre kreiert, die gemütlich und extravagant zugleich ist und bei aller Unkompliziertheit nicht der notwendigen Fünfsterneperfektion ermangelt. Seine Grundidee: Ein Hotel muss ein kommunikativer Ort sein. Man braucht nur einen Blick in die weitläufigen Hallen zu werfen: Sie sind von Leben und Heiterkeit erfüllt, viele Sprachen schwirren durch die Luft, es sind Luxushotelszenen wie aus einem Film. Obwohl das «Gstaad Palace» vor allem jene Leute anlockt, die Geld haben und es auch ausgeben wollen, strahlt es jene Gelassenheit aus, die man mit Geld allein nicht kaufen kann. Im letzten Sommer wurde der Familie Scherz ein Kaufangebot im hohen dreistelligen Millionenbereich unterbreitet. «Hätten wir verkauft», sagt Scherz, «hätten wir unsere Wurzeln verloren und unsere Seele.»
Weltweite Strahlkraft hat sich das Tschuggen Grand Hotel (4) in Arosa mit seinem Knock-out-Spa erworben – unten Wohlfühlstollen, oben Leuchtskulptur. Auch einmalig: die Freude, mit der hier Gäste empfangen werden.
Vielfältige Rezepte. Am hellsten leuchten die Servicesterne derzeit im Albergo Giardino (5) in Ascona – mit der besten Crew, die das reinrassige Ferienhotel je hatte. Philippe und Daniela Frutiger sind das Gegenteil von jenem Typ Gastgeberpaar, der sich den ganzen Tag bemüht, nicht das Falsche zu tun, anstatt einfach das Richtige anzupacken.
Auch das Park Hotel Weggis (6) war in all den Jahren noch nie so nah dran an dem, was das Team erreichen wollte, wie heute. Soeben hat es mit dem Poho (45) in Weggis ein trendiges Zweithotel für die iPod-Generation eröffnet.
St. Moritz ist mit drei aufgefrischten Hotellegenden in den Top Ten vertreten: Das Kulm Hotel (7) hat an einem gründlichen Feintuning interner Abläufe gearbeitet und zeigt viel Gefühl für den Gast und Gespür für zeitgemässe Behaglichkeit, während sich das unschlagbar gelegene Suvretta House (9) im ritualisierten Konservatismus gefällt und das weltläufige Badrutt's Palace (12) mit immer neuen Superlativen auftrumpft. Das total erneuerte Carlton (19) in St. Moritz holte zu einer innenarchitektonischen Kitschattacke aus und sucht noch nach klarer Positionierung, erfreut jedoch mit riesigen Suiten und tadellosem Service.
Das am schnellsten aufstrebende Ferienhotel ist der Kronenhof (8) in Pontresina. Wer durch die Hallen und Salons gegangen ist, der hat nur ein müdes Lächeln übrig für so manches vermeintlich historische Hotel – dennoch sind die Zimmer und das Spa ganz von heute. Heinz E. und Jenny Hunkeler, unsere «Hoteliers des Jahres», sorgen für unangestrengten Luxus.
Die ebenfalls im Aufwind befindlichen Berghotels Waldhaus Flims (11) und Lenkerhof (10) in Lenk zeigen exemplarisch, dass sich zeitgemässe Coolness und alpine Gemütlichkeit nicht ausschliessen. Die spektakulär schöne Omnia Mountain Lodge in Zermatt (26) könnte in der Topliga mitspielen, wenn nicht ständig die Direktoren wechselten und der Service immer wieder dramatisch abschlaffte. Beim Grand Resort Bad Ragaz setzt BILANZ dieses Jahr mit der Bewertung aus, weil derzeit rund um den durchgehend geöffneten Quellenhof 150 Millionen Franken verbaut werden. CEO Peter Tschirky ist Neuem gegenüber sehr aufgeschlossen und keiner, der beim Überbordwerfen von Traditionen lange hadert. Das revitalisierte Resort lässt sich ab Frühjahr 2009 neu erleben.
An Luxushotels herrscht kein Mangel in der Schweiz, doch wo bleiben eigentlich die Traumhotels im mittleren Preissegment? In der vom Luxusboom berauschten und von Hotelmäzenen dominierten Branche sind die Hoteliers, die nicht von Superluxus träumen und ansprechende Doppelzimmer zwischen 250 und 400 Franken bieten, fast in Vergessenheit geraten. Doch es gibt sie, die unkomplizierten Adressen mit Stil: Das Castell (13) in Zuoz und der Schweizerhof (25) in Lenzerheide überzeugen mit einer unkonventionellen Gastlichkeit auf hohem Viersterneniveau und setzen auf modernes Wohlfühldesign, ein feinsinniges Spa-Angebot und spannende Vielfalt für den Magen.
Die Ferienhotels Cœur des Alpes (1) in Zermatt und Zauberberg (2) in Davos sowie die Stadthotels Florhof (1) in Zürich und Krafft (2) in Basel beweisen, dass man auch im Dreisterne- und Unique-Bereich überzeugen kann. Sie verkörpern das, was wir von jedem Hotel erwarten: Persönlichkeit, Herzlichkeit und eine Gastfreundschaft, die niemals gedrillt werden musste.
Warmherziger Lifestyle. Auch der Vergleich der weltbesten Stadthotels zeigt: Wahrer Luxus definiert sich heute nicht über Protz und Angeberei, sondern besteht aus unangestrengter Eleganz und warmherzigem Lifestyle. Das Park Hyatt Tokyo führt nach einem Sprung von Platz 5 auf 1 die Liste der City-Hotels an und liegt erstmals vor dem langjährigen Primus, dem Four Seasons George V in Paris. Beide Hotelgruppen überzeugen mit der Perfektion in kleinen Dingen und bieten dem Gast alles, was er braucht, aber nichts Unsinniges darüber hinaus. Beide tun kaum etwas, das einfach nur exzessiv ist, und zeigen kein Verständnis für Gier und Verschwendung. Während Park Hyatt für «casual elegance» und schlicht-raffiniertes Design steht, zeichnet sich Four Seasons in den meisten ihrer 75 Häuser rund um den Globus durch die Harmonie von Klassik und Moderne aus.
2008 ist das Jahr der spektakulären Aufstiege: Das Le Meurice in Paris schiesst vom 29. auf den 12. Platz, das Ciragan Palace Kempinski in Istanbul vom 18. auf den 9. und das Brown's Hotel in London vom 46. auf den 25. Ähnlich bemerkenswert sind die Abstürze: Das Cipriani, die Top-Adresse in Venedig und vor wenigen Jahren noch mit internationalen Auszeichnungen überhäuft, fällt nach dem Weggang des langjährigen Hoteldirektors Natale Rusconi von Platz 14 auf Platz 26. The Dorchester in London bleibt zwar eine prestigeträchtige Adresse, fällt jedoch von Platz 16 auf 30.
Aufregend in ihrer Individualität sind das Shutters On The Beach (11) in Los Angeles, The Tides (15) in Miami South Beach sowie das Park Hyatt Dubai (19). Bemerkenswerte Newcomer in der Hotelszene sind auch The Peninsula Tokyo (24) und das von Hyatt kreierte Andaz in London (28).
London ist mit der höchsten Zahl (11) von Hotels in der Bestenliste vertreten, gefolgt von New York mit 7 und Paris mit 6. In der Themsemetropole geben derzeit das One Aldwych (10), das Mandarin Oriental Hyde Park (17) und das Claridge's (20) den Ton an. In Manhattan haben das Four Seasons New York (5), The Carlyle (16) und das St. Regis (22) die besten Plätze inne. Auffallend ist, dass fast alle tonangebenden Stadthotels im Ausland einer Hotelgruppe angeschlossen sind. Das Geheimnis: Brand Power. Four Seasons findet sich mit 8 City-Herbergen im BILANZ-Rating wieder, Mandarin Oriental mit 6, Park Hyatt mit 5, The Peninsula und Rocco Forte mit jeweils 4.
In Asien verteidigen The Peninsula Hong Kong (von 2 auf 4), The Oriental Bangkok (von 7 auf 6) und das Raffles Hotel Singapore (von 13 auf 18) ihre Stellung als jeweils beste Häuser der Stadt, das Gleiche gilt für das Adlon Kempinski (8) in Berlin und das Alvear Palace (13) in Buenos Aires. Kontinuierlich im Aufstieg ist The Setai in Miami (von 4 auf 3). Der atmosphärische Mix aus «Sex & the City» und Asian Chic hat wegweisenden Charakter für urbane Nomaden.
Luxuriöses Naturerlebnis. Kann ein Hotel, das erst vor anderthalb Jahren eröffnet hat, heute das beste Ferienhotel der Welt sein? Wenn es ein Four-Seasons-Hotel ist, dann ja. Das Four Seasons Resort Koh Samui setzte die Latte so hoch an, dass selbst massgebliche Tropenklassiker wie das Amanpuri (3) auf Phuket, das Le Prince Maurice (6) auf Mauritius oder das North Island (7) auf den Seychellen etwas blass aussehen.
Das «Four Seasons Resort Koh Samui» bietet Freiraum für gestresste Städter, die auf der Suche nach Selbstbestimmung, Individualität und absoluter Privatsphäre sind. Der Luxus besteht hier in den hundert Möglichkeiten, ein erfrischendes Bad in einer touristenfreien Bucht zu nehmen, eine Dämmerstunde unter Kokospalmen zu verbringen oder in Musse den grün fluoreszierenden Schuppenpanzer einer Eidechse zu bewundern. Das formidable Spa, die riesigen Pavillon-Suiten (alle mit eigenem Pool) und der legendäre Four-Seasons-Service sind nur noch eine angenehme Nebensache.
Weniger ist mehr. Nach Einschätzung von Reiseprofis mit grosser Hotelerfahrung liegt das derzeitige Epizentrum der weltbesten Ferienhotels in Südostasien. Gezähmte Dschungelidyllen wie das Four Seasons Resort Bali at Sayan (5) oder das ebenfalls balinesische Amankila (11) betören die Gäste mit einer gefährlich sorglosen Atmosphäre. Und laufend werden neue tropische Verstecke der Superlative eröffnet, etwa das Six Senses Hideaway Yao Noi (8) bei Phuket – in typischer Six-Senses-Manier wurde die Anlage nach höchsten ökologischen Standards und mit einer Art geerdetem Luxus eingerichtet. Übertriebene Services wie etwa Wasser-Sommeliers in Hotelrestaurants, die helfen sollen, aus vierzig verschiedenen Mineralwassern aus aller Welt auszuwählen, sucht man vergeblich. Solche Kapriolen empfinden heute ohnehin viele Reisende als Qual und falsch verstandene Art von Luxus. «Less is more», heisst das Motto. Natürlich muss Luxus sein, aber es geht bei wirklich guten Adressen heute noch viel mehr um Atmosphäre und Ästhetik, Raum und Ruhe, Naturnähe und vor allem um die Leichtigkeit des Seins.
Diese Qualitäten vereinen auch die topgesetzten europäischen Hotels. Das beste, Whatley Manor (2) in der südenglischen Countryside, begeistert mit einem lückenlosen Konzept des Understatement in Kombination mit einer der schönsten privaten Parkanlagen. Gummistiefel sind hier so hip wie Highheels, und die Atmosphäre kultivierter Gelassenheit trägt viel dazu bei, dass man nach zehn Minuten die Zeit und nach zwanzig Minuten die Welt vergisst. Auch La Residencia (4) auf Mallorca und Schloss Elmau (20) in den bayrischen Alpen zählen zu jenen einzigartigen Ferienhotels, in denen nichts künstlich aufgebrezelt wird, sondern eine selbstbewusste Natürlichkeit herrscht und man nicht mit aller Kraft darum bemüht ist, etwas vorzuführen, was nicht vorhanden ist.
Claus Schweitzer, Reisespezialist und ständiger Mitarbeiter der BILANZ, claus.schweitzer@bluewin.ch
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| Thursday 02 October 2008, a 21:29 |
| DINNER |
Dinner with an AA inspector
The AA's chief hotel and restaurant inspector, Peter Birnie, joined us at the first judging sessions of the Hotel Cateys at the Dorchester Hotel this week. I took the chance to pop out for a bite with him afterwards, to witness an inspection first hand.
We went to Rhodes W1, Gary Rhodes' new fine dining venture at the Cumberland Hotel. I loved the restaurant's Kelly Hoppen-designed interiors - the crystal chandeliers that dominate reminded me a bit of Superman's ice palace in the Christopher Reeve movies. Our initial concerns that we had hit the restaurant on a quiet night were soon dispelled, as the place filled up steadily.
So, how does an AA inspector inspect? In short, with huge care and a huge attention to detail.
As Peter picked up his spoon to sample his starter of salmon soup with steamed smoked salmon, he resembled a surgeon wielding a scalpel. He delicately eased a flake of salmon from the centre of the bowl and moved it around his mouth. "Delicious", he announced, before taking a sip of the soup itself. Peter was right: the salmon was perfetly cooked, with a bite that stood up well to the liquor around it, and with an intensity of flavour that brought kedgeree to mind.
Rhodes' decision to offer a simple choice of white or brown bread clearly pleased the inspector -after all, who wants to be talked through a long list of fruited and spiced breads when all they really want is to be left alone to enjoy the company of their fellow diners?
Does Peter have a particularly well-developed palate, I asked. He replied that it is sufficiently sophisticated for his purposes, but reminded me that it's the visual presentation of a dish, its touches of flair, its combinations of texture and the manner in which it is served by staff that he is judging, as well as its flavour. Hence his pleasure on seeing and tasting my starter, salad of sweetbreads with freshwater crayfish and soft quail's eggs, in which the crunch of the fried sweetbreads was complemented by the 'give' of the crayfish and the ooze of the eggs.
Peter tested the sommelier by asking him to suggest wines for all of our dishes. He didn't disappoint with either his selection or his service, which was warm and companionable.
Both mains were good. My roast spring lamb sat on a bed of 24hr-cooked shoulder of lamb that melted in the mouth; Peter's salt roast pigeon was appeallingly pink and benefited from a lemon cumin gravy that he judged to be flavoursome without ever overpowering.
We sidestepped the impressive cheese trolley and moved on to desserts. Peter was delighted by the clean lines and complexity of the cherry trifle put before him. "There's a huge amount of work gone into this," he enthused. My iced lemon chiboust was rich and zesty, but did the dish need another contrasting texture on the plate, wondered Peter. Maybe ...
With one last scribble in the notepad that rarely left his side throughout dinner, Peter left our table and moved into the reception area to quiz Head Chef, Brian Hughson on the component parts of each dish we had sampled. Then it was time to go our separate ways - Peter, to his hotel to write up his notes, me to find a cab, still dreaming of the superb salted caramel chocolate that had capped my meal.
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| Sunday 21 September 2008, a 00:44 |
| LE GUIDE POUR LES MOTARDS |
Partenaires de la région Languedoc-Roussillon |
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| Monday 15 September 2008, a 22:15 |
| Restos du Pays 2009 |
restaurants coeur d'hérault hauts cantons
WWW.restosdupays.com
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| Thursday 03 July 2008, a 16:06 |
| le salon des vins (ANIANE) |
Association des vignerons d'Aniane - 34150 Aniane – France -salondesvinsdaniane@hotmail.fr
Pour la 10ème année consécutive le Salon des vins d'Aniane et de ses alentours aura lieu la 4ème semaine de Juillet, les Samedi 26 et Dimanche 27 Juillet 2008 à la salle des fêtes d'Aniane (34150) (Place Etienne Sanier).
Vignerons d'Aniane : Mas de Daumas Gassac / Aimé, Véronique, Samuel & Roman GUIBERT Site officiel : www.daumas-gassac.com
Domaine des Conquêtes / M & Mme ELLNER Site officiel : www.domainedesconquetes.com
Mas de la Séranne / Isabelle & Jean-Pierre VENTURE / 34150 ANIANE Site officiel : www.mas-seranne.com
Mas Laval / M Joël LAVAL Site officiel : www.maslaval.com
Domaine de Saint Dominique / Mme Daniel VIALARD & M Eric HOSTEINS Site officiel : http://vialard.com/index.php?getA=fiche&getB=91
Cave coopérative tours & terroirs d'Aniane Site : www.cc-vallee-herault.fr/nv_article.php3?id_article=543
Vignerons de Puechabon :Mas des Brousses / Mme Géraldine COMBES / 34150 PUECHABON Site officiel : www.masdesbrousses.fr
Domaine Coston / M Philippe COSTON / 34150 PUECHABON Site officiel : www.domainecoston.com
Vignerons de Gignac :Château Capion / Mme & M BUHRER Site officiel : www.chateaucapion.com Domaine Rieussec / Mme Marie Elène DELTORT Site officiel : http://www.domaine-de-rieussec.com/
Domaine Salente / Loïc & Bénédicte TOURNAY Site officiel : http://www.domaine-de-salente.com/
Domaine Saint-Jean d'Aumières / Manuela & Paul TORI / Site officiel : http://www.aumieres.com/
Vignerons de St-André- de- Sangonis :
Domaine Granoupiac / Marie-Claude & Claude FLAVARD Site : http://mullerhe.club.fr/CAVE/Herault/Granoupiac.htm
Domaine Montnègre / Mme Françoise MOREAU Site officiel : http://www.vin-montnegre.fr/
Domaine Familongue / Martine & Jean-Luc QUINQUARLET Site officiel : http://www.domainedefamilongue.fr/
Vignerons de St-Jean- de- Fos & Montpeyroux :
Domaine Fons Sanatis / M Benoît BRAUJOU / 34150 ST JEAN DE FOS Site : http://www.vins-etonnants.com/ma_114_464_Fons-Sanatis.htm
Domaine Alexandrin / Jérôme & Alexandra HERMET / 34150 ST JEAN DE FOS
Domaine des Orjouls / M Renaud DUPIN / 34150 ST JEAN DE FOS
Coopérative Les Graves de Saint Jean de Fos / 34150 ST JEAN DE FOS
Domaine Puech Auger / Christophe & Didier CREZEGUT 34150 MONTPEYROUX Site officiel : http://www.puechauger-languedoc.com/
Domaine de L'Hortgrand / M Marc CROS / 34150 MONTPEYROUX Site officiel : http://www.hortgrand.fr/
Vignerons de St-Saturnin- de-Lucian & Jonquieres :
Domaine d'Archimbaud / Marie Pierre & Jean Pierre CABANES 34725 ST SATURNIN DE LUCIAN Site : http://www.logassist.com/gastronomie/vins/mtrevoux1.asp
Domaine Virgile Joly / M Virgile JOLY / 34725 ST SATURNIN DE LUCIAN Site officiel : http://www.domainevirgilejoly.com/
Mas Cal Demoura / Mme Isabelle & M Vincent GOUMARD / 34725 JONQUIERES Site officiel : http://www.caldemoura.com/
Vignerons de Le Bosc, Nebian, Ceyras, Lacoste, Clérmont l'Hérault & Montarnaud :
Domaine Jordy / M Frederic JORDY / 34700 LE BOSC Site : http://domainejordy.free.fr/
Domaine des Trémières / Mme Bernadette ROUQUETTE / 34800 NEBIAN Site : http://aufilduvin.com/photos/tremieres.pdf
Domaine du Dausso / Mme Valerie CABANES / 34800 CEYRAS Site officiel : http://www.domainedudausso.fr/
Domaine des Crès Ricards / M Gérard FOLTRAN / 34800 CEYRAS Site officiel : http://www.cresricards.com/
Domaine Lacoste Germane / M Albrecht VON BRAUN /34800 LACOSTE Site officiel : http://www.avb-lacoste.com/
Domaine Bois Bories / M Vincent RAYMOND / 34800 CLERMONT L'HERAULT Site : http://www.vigneron-ndependant.com/annuaire/desc_adherent.php?numadh=10672
Domaine les Corrèges / Mme Brenda BONN BYME / 34570 MONTARNAUD
Site officiel : http://www.lescorreges.com/
Horaires : Samedi de 10h à 20h Dimanche de 10h à 20h
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| Wednesday 25 June 2008, a 11:47 |
| nouveau |
reservation en direct live messenger le pseudo "lapaix34700"
le logiciel http://gizmo5.com/intl/fr/
à bientôt |
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| Wednesday 14 May 2008, a 16:46 |
| LongeviTV |
Il y a du nouveau pour les seniors (à partir de 50 ans, toutes les études le disent). Après Vivolta (et non pas Demain TV), la chaîne de télévision pour les seniors de Philippe Gildas, voici venu LongeviTV (Longévité TV), une web TV d'un genre nouveau dédiée au vieillir jeune et à l'anti-âge pour se préparer à avoir la grande forme après 80 ans.
La cible ? Les seniors bien sûr, main aussi la génération précédente : les 30 ans et plus qui sont eux aussi sensible à tous les sujets qui concernent le bien-vieillir. D'ailleurs c'est logiquement en commençant tôt sa stratégie d'anti-aging que l'on aura la pêche dans 50 ans.
La nouveauté ? Au delà du positionnement éditorial qui couvre une cible finalement plus large que les traditionnels seniors, LongeviTV innove dans son modèle économique : des annonceurs choisis sont partenaires (co-producteurs et co-financeurs) du contenu. Ici, le financement ne sera pas assuré par les abonnements des internautes, ni par les bannières publicitaires habituelles des annonceurs. Non, l'innovation marketing et commerciale réside dans le financement de LongéviTV par le choix de grandes marques partenaires et pas des moindres : Sanofi Aventis, Lancôme, HSBC, et Nestlé. Vous avez dit publi-rédactionnel ? On pourra peut-être parler de soap-opéra voire, pour être dans le trend du dernier MIP TV, d'advertainment.
Le site devrait ouvrir sur www.longevitv.com à partir du 22 avril. Souhaitons leur donc longue vie. |
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| Monday 12 May 2008, a 12:11 |
| A PROXIMITE DE LODEVE .RESEAU(ART ET HISTOIRE) |
PERPIGNAN.
NARBONNE.
NÏMES.
BEAUCAIRE
LA VALLEE DE LA TËT
PEZENAS
MENDE
LOT EN GEVAUDAN
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| Monday 12 May 2008, a 12:06 |
| Lodève |
L'hôtel de la paix vous propose des visites chez les vignerons du Lodèvois toute l'année sur réservation. |
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| Saturday 03 May 2008, a 11:46 |
| new |
Et maintenant ,L' Hôtel de la Paix sur Facebook.com.
http://www.facebook.com/group.php?gid=12003823348 |
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| Presentation |  -- - bienvenue sur le blog de " l'Hotel de la Paix " Je vous dévoile jour après jour tout ce qui a retenu mon attention, produits «dernier cri», technologie , gastronomie , vins, rendez-vous, nouveautés utiles. Soyez à l’affût, -
Christophe Leclerc, Sommelier, Rédacteur en chef .
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